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Starcloud a lancé l’année dernière un vaisseau spatial transportant un GPU Nvidia H100 en orbite terrestre basse, et les dirigeants de l’entreprise annoncent qu’une mission de suivi placera des mineurs ASIC Bitcoin sur un second vaisseau plus tard cette année. Cette démarche transforme une démonstration orbitale en un test explicite pour savoir si le travail cryptographique peut fonctionner dans l’espace à grande échelle.
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Selon les rapports, l’entreprise soutient que faire fonctionner des mineurs au-dessus de l’atmosphère pourrait réduire les dépenses en énergie et en refroidissement. Les panneaux solaires fournissent une alimentation stable sur certaines orbites, et le vide permet à un satellite de dissiper la chaleur sans systèmes de climatisation géants.
Ce sont les économies mises en avant par Starcloud. Mais mettre des machines en orbite et les maintenir là-bas a son propre coût. Les frais de lancement, le blindage protecteur et les grands radiateurs augmentent la masse et le coût. Le remplacement du matériel sera plus difficile que de changer des racks au Texas.
L’entreprise a commencé par proposer des centres de données orbitaux pour les charges de travail en IA, pas seulement pour la cryptomonnaie. Selon les rapports, le plan à long terme de Starcloud est une constellation de plateformes de calcul pouvant accueillir des clients commerciaux.
Le PDG de Starcloud, Philip Johnston, a annoncé samedi sur X que l’entreprise vise à devenir la première à miner du Bitcoin dans l’espace, suite à une discussion (vidéo ci-dessous) sur ses plans d’exploitation minière spatiale lors de HyperChange jeudi.
Pour l’instant, le test est limité : installer des mineurs en orbite, vérifier leur fonctionnement, mesurer la disponibilité et faire des calculs énergétiques. Les responsables ont indiqué que le but du test est de fournir des chiffres concrets plutôt que des slogans.
La publicité soutenue par NVIDIA et un vol de GPU de haut niveau ont attiré l’attention, mais des ingénieurs civils et des experts en systèmes spatiaux soulignent plusieurs limites techniques. L’électronique est constamment exposée aux radiations. La mémoire et le silicium se dégradent plus rapidement sans un blindage lourd.
La chaleur doit être évacuée via des radiateurs, ce qui augmente la surface et la masse. Les rapports notent que les ASIC optimisés pour le refroidissement terrestre ne peuvent pas simplement être transplantés dans l’espace en espérant qu’ils dureront plusieurs années.

BTCUSD se négocie à 67 601 $ sur le graphique de 24 heures : TradingView
Lecture connexe : Le Bitcoin pourrait surpasser l’or jusqu’en 2029, prédit un macroéconomisteLes données montrent que l’exploitation minière terrestre bénéficie d’une électricité locale bon marché, de la proximité des équipes de maintenance et d’économies d’échelle déjà bien comprises. Mettre ces mêmes mineurs en orbite supprime l’accès facile aux réparations.
Si une carte mère tombe en panne, un remplacement pourrait nécessiter un autre lancement de fusée. Ce risque est pris en compte dans toute estimation des coûts à vie et du retour sur investissement.
Image en vedette provenant de 4K Wallpapers, graphique de TradingView
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