Selon Gate News, le 27 mars, un responsable du Département de la Défense américain a révélé que le Pentagone envisageait d’envoyer jusqu’à 10 000 soldats de plus en territoire moyen-oriental afin de leur offrir davantage d’options militaires pendant que Trump pèse la possibilité de négocier avec l’Iran. Cette force, qui pourrait inclure des fantassins et des véhicules blindés, rejoindrait environ 5 000 marines et plusieurs milliers de parachutistes de la 82e division aéroportée déjà déployés dans la région. On ne sait pas encore précisément où ces troupes seront stationnées, mais il est probable qu’elles soient déployées dans des zones capables d’atteindre l’Iran et l’île de Halc. Trump a déclaré à plusieurs reprises qu’il ouvrirait le détroit d’Hormuz, qu’il ait ou non le soutien d’alliés américains. La porte-parole du White House, Anna Kelly, a indiqué que toutes les annonces concernant le déploiement des forces seraient faites par le Département de la Défense, et que le président Trump garde toutes les options militaires ouvertes. Un porte-parole du Commandement central des États-Unis, responsable des forces américaines au Moyen-Orient, a refusé de faire tout commentaire.