Actualisation de BlockBeats, le 5 avril : le « BTC OG insider whale » (baleine de l’écosystème BTC OG) Garrett Jin, son agent, a publié un long article intitulé « Le pétrole, c’est la guerre ». Il indique que le pétrole n’est pas un sous-produit de la guerre entre les États-Unis et l’Iran, mais le moteur central de la guerre elle-même ; toutes les autres variables économiques et financières (marché boursier, obligations, cryptomonnaies, politique de la Réserve fédérale, prix des aliments, etc.) ne sont que des conséquences en aval du prix du pétrole. Qui saura correctement juger l’évolution du pétrole pourra comprendre la direction de l’ensemble du marché.
Garrett Jin estime que la guerre entre les États-Unis et l’Iran a dépassé les attentes d’une « frappe aérienne de type chirurgical », et qu’elle s’est transformée en guerre d’usure à long terme. Une fermeture continue du détroit d’Ormuz entraînera une hausse structurelle des prix du pétrole, plutôt qu’un simple relèvement temporaire. La guerre s’est inscrite dans la durée : le détroit d’Ormuz est fermé depuis plus de cinq semaines, et des troupes terrestres américaines se rassemblent ; il n’y a pas de voie claire vers la victoire ni de signe de dégradation rapide. La stratégie de l’Iran n’est pas de gagner, mais de rendre la guerre suffisamment coûteuse pour forcer Washington à chercher une sortie.
Le scénario le plus probable est de maintenir une guerre d’usure de longue durée, ce qui sert les intérêts des États-Unis : forcer les acheteurs mondiaux à se tourner vers l’énergie d’Amérique du Nord, tout en stimulant la production accrue sur le sol américain grâce à des prix du pétrole élevés. Le marché a déjà intégré le prix de la guerre, mais pas encore celui de sa persistance. Chaque repli des prix du pétrole est une opportunité d’achat. À mesure que les troupes terrestres américaines sont engagées et qu’elles ne peuvent pas obtenir une victoire rapide, les prix du pétrole se répercuteront sur les taux d’intérêt, le taux de change, la bourse et les marchés du crédit.
D’après le suivi de PolyBeats : à l’heure actuelle, sur le marché de prédiction Polymarket, la probabilité que les États-Unis et l’Iran concluent une trêve est de 18 % avant la fin du mois, de 34 % avant la fin du mois de mai et de 46 % avant la fin du mois de juin.