Nouvelles BlockBeats, le 7 avril (heure de Pékin), dans la nuit d’aujourd’hui (le 7 avril), le président américain Donald Trump a tenu une conférence de presse à la Maison-Blanche. Au cours de celle-ci, Trump a clairement indiqué les conséquences auxquelles l’Iran sera confronté s’il ne parvient pas à conclure un accord avant la date limite qu’il a fixée.
Trump a déclaré : « Nous devons conclure un accord que je puisse accepter, et une partie de cet accord comprendra : nous exigeons que le pétrole et tous les approvisionnements puissent circuler librement, » les forces armées américaines pouvant détruire, en 4 heures, les ponts et les centrales électriques iraniens. Même si attaquer des infrastructures civiles est interdit par la Convention de Genève, Trump a déclaré qu’il « ne se préoccupe absolument pas » de commettre des crimes de guerre. « Tout un pays peut être détruit en une seule nuit, et cette nuit-là pourrait être celle de demain, » a-t-il déclaré lors de la conférence de presse à la Maison-Blanche de lundi. Il a indiqué que les contre-propositions de Téhéran pour un cessez-le-feu n’étaient « pas suffisamment bonnes », même s’il a dit que c’était « une étape importante ».
Par ailleurs, Trump a proposé l’idée pour les États-Unis de faire payer les navires qui traversent le détroit d’Ormuz : « Je préférerais que ce soit les États-Unis qui perçoivent des péages dans le détroit d’Ormuz plutôt que de laisser l’Iran le faire. »
Concernant les détails des pourparlers, Trump a déclaré que le vice-président Vance participait aux discussions : « Je peux vous dire qu’à l’autre bout, nous avons une partie prenante aux négociations, positive et disposée à y prendre part. Ils négocient, et nous pensons qu’ils le font de bonne foi — nous le saurons bientôt. »
Trump a menacé d’emprisonner les journalistes qui ont divulgué des détails concernant le sauvetage audacieux de deux aviateurs par les forces armées américaines, les accusant d’avoir mis en péril cette mission. Enfin, il a aussi déploré : il aimerait beaucoup s’approprier le pétrole iranien, mais le public américain souhaite mettre fin au conflit avant cela.