Aujourd'hui, le marché A-shares a de nouveau joué la scène du « retournement avec réduction de volume ». La valeur des transactions a directement fondu de 1200 milliards, tombant à 1,79 billion — ce chiffre, en marché haussier, ne suffit même pas à se glisser entre les dents. La situation est encore plus extrême : ce matin, la vente a cassé la moyenne mobile à 5 jours et celle à 10 jours, ce qui a fait pâlir les traders à court terme ; l'après-midi, soudainement, la pression de vente a cessé, comme si l'alimentation électrique avait été coupée, et l'indice a repris son allure près de la moyenne mobile à 5 jours.
Vous trouvez cette opération familière ? C’est typique d’un combat de consolidation en range. Le marché est comme coincé dans un ascenseur — il ne veut pas monter( de peur de manquer le bon moment), ni descendre( de peur de tomber et se casser. La biotech est plus courageuse, elle reste bien au-dessus de la moyenne mobile à court terme, le torse bombé, formant un contraste net avec le marché principal. Mais combien de temps cette divergence peut-elle durer ? L’expérience montre que : soit le marché principal entraîne la biotech vers le haut, soit la biotech tire le marché principal vers le bas.
**Spectacle sectoriel : explosion soudaine de Hainan**
Les données individuelles ne sont pas très encourageantes — 2800 actions en baisse contre 2400 en hausse, plus de pertes que de gains. Mais ce qui est vraiment intéressant, c’est la rotation sectorielle :
Le secteur de Hainan s’est subitement emballé, avec une hausse journalière de plus de 6 % en tête de tous les secteurs. Après clôture, il apparaît que des institutions ont renforcé leurs positions, mais dans une mesure modérée, sans intention de tout miser. Les métaux précieux, la vente au détail, l’immobilier, ces vieux habitués, ont aussi rejoint la fête, mais les institutions ne leur ont pas prêté attention, restant en mode observation.
Les plus belles performances sont au tableau : le diamant de croissance s’est refroidi, la banque et le photovoltaïque, ces deux frères d’armes, continuent de traîner en mode paresseux. En revanche, l’aérospatiale commerciale, le CPO, les puces de stockage et les métaux énergétiques ont tenu bon face à la pression, seuls deux segments liés à l’IA, à savoir les logiciels d’IA, dansent avec le marché.
La conclusion est claire : la correction de mercredi ressemble davantage à un « déni des poids lourds entraînant une distorsion de l’indice », le vrai sentiment du marché n’est pas si mauvais.
**Trois infos à surveiller**
Premier : des médias étrangers rapportent que les États-Unis ont approuvé l’exportation du chipset H200 de Nvidia vers la Chine, mais ici, on envisage de limiter l’accès. Cela affecte fortement le moral des actions technologiques, notamment la chaîne de l’industrie des semi-conducteurs.
Deuxième : c’est le vrai gros morceau — à 3h00, heure de Pékin, la Réserve Fédérale doit annoncer ses décisions sur les taux d’intérêt ! Une demi-heure plus tard, Powell tiendra une conférence de presse. Dès qu’il ouvre la bouche, les marchés mondiaux tremblent. Va-t-on baisser ou non les taux ? Comment gérer l’année prochaine ? Les réponses à ces questions détermineront directement la liquidité à court terme.
Troisième : un peu plus modéré — le 12 décembre, le ministère des Finances continuera de lancer des obligations spéciales d’État, en roulant leur émission sans augmenter le déficit. C’est une opération routinière, peu d’impact.
**Les flux de capitaux révèlent la véritable humeur**
Mercredi, les institutions et les investisseurs particuliers ont complètement tourné en dispute ouverte. Les achats institutionnels ont diminué, les ventes ont augmenté, avec un léger flux sortant net. Les investisseurs particuliers, eux, sont encore plus agressifs : leurs achats ont légèrement baissé, mais leurs ventes ont plongé dans le froid — presque aucune vente massive de positions importantes tout au long de la journée !
Ce phénomène est-il rare ? L’expression « extrêmement rare » n’est pas exagérée. Les investisseurs particuliers ont toujours un sens aigu du marché, ils ne vendent pas s’ils pensent que leurs actions peuvent encore monter, ou s’ils ne trouvent pas de meilleures alternatives dehors. Quoi qu’il en soit, cela indique que le marché à court terme n’est pas si sinistre.
Mais le problème, c’est que : les institutions et les particuliers jouent chacun de leur côté, sans former une force unifiée. Les investisseurs particuliers renforcent un peu leurs positions dans l’aérospatiale commerciale, tandis que les institutions réduisent leurs positions ; d’autres secteurs restent immobiles des deux côtés. Dans cette configuration, espérer qu’une nouvelle tendance émergera pour prendre la relève ? Difficile.
**Que penser de la suite ?**
Honnêtement, c’est actuellement une phase de « gestion par le ciel » — si la Fed lâche une indication de baisse des taux ce soir), en laissant entendre plusieurs baisses l’année prochaine(, avec une amélioration de la liquidité extérieure, le marché A-share pourrait probablement suivre à la hausse ; si Powell reste ferme) en insistant sur la pression inflationniste(, le marché continuera de stagner.
Du côté de la politique intérieure, c’est plutôt stable, mais il manque un catalyseur explosif. La retenue des investisseurs particuliers prouve que leur position est bien verrouillée, mais l’attentisme des institutions indique que les gros capitaux attendent encore un signal. Dans ces moments, la détermination est mise à rude épreuve — acheter en haut peut entraîner des pertes, mais couper ses positions trop tôt, c’est risquer de rater le mouvement.
Pour les investisseurs à court terme, une seule chose à retenir : la disposition n’est que le début, la discipline est la ligne de vie. Le marché ne vous donnera pas d’opportunité juste parce que vous êtes pressé. Patientez jusqu’au moment où « institution et investisseurs particuliers vibrent en cœur + l’actualité se met en phase », ce sera la clé pour casser la tendance.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
22 J'aime
Récompense
22
7
Reposter
Partager
Commentaire
0/400
MidnightTrader
· 2025-12-13 12:58
Hainan 6% est-ce vrai ou faux, les institutions ne suivent pas, on dirait encore une manipulation... La Réserve fédérale sera la dernière à trancher ce soir.
Voir l'originalRépondre0
FlashLoanLord
· 2025-12-13 06:03
La récente hausse spectaculaire de Hainan est un peu aberrante, avec une faiblesse dans l'augmentation des positions des institutions, ils osent encore suivre la tendance ? C'est vraiment une mentalité de gambler.
Voir l'originalRépondre0
GasFeeCrier
· 2025-12-12 23:33
Lorsque Powell prendra la parole ce soir, cet ascenseur risque de bouger... Il serait absurde que les capitaux spéculatifs ne vendent pas, cette situation est assez intéressante.
Voir l'originalRépondre0
NightAirdropper
· 2025-12-10 14:55
Les investisseurs institutionnels et les traders ne bougent pas, où se trouve l'argent vraiment intelligent ? Ce mystère est assez intéressant.
Voir l'originalRépondre0
TokenomicsDetective
· 2025-12-10 14:43
Cette vague de 6% à Hainan est-elle réelle ? J'ai l'impression que les institutions ne suivent pas vraiment, il n'y a plus de nouvelles cet après-midi.
Voir l'originalRépondre0
MevHunter
· 2025-12-10 14:27
Avec une telle réduction de volume, même les capitaux spéculatifs ne vendent plus, ce qui indique que les positions de base sont plutôt stables.
Voir l'originalRépondre0
ApyWhisperer
· 2025-12-10 14:26
Cette réduction de volume et ce retournement, c’est vraiment marrant, les institutions et les fonds spéculatifs jouent chacun de leur côté, comment faire ?
Aujourd'hui, le marché A-shares a de nouveau joué la scène du « retournement avec réduction de volume ». La valeur des transactions a directement fondu de 1200 milliards, tombant à 1,79 billion — ce chiffre, en marché haussier, ne suffit même pas à se glisser entre les dents. La situation est encore plus extrême : ce matin, la vente a cassé la moyenne mobile à 5 jours et celle à 10 jours, ce qui a fait pâlir les traders à court terme ; l'après-midi, soudainement, la pression de vente a cessé, comme si l'alimentation électrique avait été coupée, et l'indice a repris son allure près de la moyenne mobile à 5 jours.
Vous trouvez cette opération familière ? C’est typique d’un combat de consolidation en range. Le marché est comme coincé dans un ascenseur — il ne veut pas monter( de peur de manquer le bon moment), ni descendre( de peur de tomber et se casser. La biotech est plus courageuse, elle reste bien au-dessus de la moyenne mobile à court terme, le torse bombé, formant un contraste net avec le marché principal. Mais combien de temps cette divergence peut-elle durer ? L’expérience montre que : soit le marché principal entraîne la biotech vers le haut, soit la biotech tire le marché principal vers le bas.
**Spectacle sectoriel : explosion soudaine de Hainan**
Les données individuelles ne sont pas très encourageantes — 2800 actions en baisse contre 2400 en hausse, plus de pertes que de gains. Mais ce qui est vraiment intéressant, c’est la rotation sectorielle :
Le secteur de Hainan s’est subitement emballé, avec une hausse journalière de plus de 6 % en tête de tous les secteurs. Après clôture, il apparaît que des institutions ont renforcé leurs positions, mais dans une mesure modérée, sans intention de tout miser. Les métaux précieux, la vente au détail, l’immobilier, ces vieux habitués, ont aussi rejoint la fête, mais les institutions ne leur ont pas prêté attention, restant en mode observation.
Les plus belles performances sont au tableau : le diamant de croissance s’est refroidi, la banque et le photovoltaïque, ces deux frères d’armes, continuent de traîner en mode paresseux. En revanche, l’aérospatiale commerciale, le CPO, les puces de stockage et les métaux énergétiques ont tenu bon face à la pression, seuls deux segments liés à l’IA, à savoir les logiciels d’IA, dansent avec le marché.
La conclusion est claire : la correction de mercredi ressemble davantage à un « déni des poids lourds entraînant une distorsion de l’indice », le vrai sentiment du marché n’est pas si mauvais.
**Trois infos à surveiller**
Premier : des médias étrangers rapportent que les États-Unis ont approuvé l’exportation du chipset H200 de Nvidia vers la Chine, mais ici, on envisage de limiter l’accès. Cela affecte fortement le moral des actions technologiques, notamment la chaîne de l’industrie des semi-conducteurs.
Deuxième : c’est le vrai gros morceau — à 3h00, heure de Pékin, la Réserve Fédérale doit annoncer ses décisions sur les taux d’intérêt ! Une demi-heure plus tard, Powell tiendra une conférence de presse. Dès qu’il ouvre la bouche, les marchés mondiaux tremblent. Va-t-on baisser ou non les taux ? Comment gérer l’année prochaine ? Les réponses à ces questions détermineront directement la liquidité à court terme.
Troisième : un peu plus modéré — le 12 décembre, le ministère des Finances continuera de lancer des obligations spéciales d’État, en roulant leur émission sans augmenter le déficit. C’est une opération routinière, peu d’impact.
**Les flux de capitaux révèlent la véritable humeur**
Mercredi, les institutions et les investisseurs particuliers ont complètement tourné en dispute ouverte. Les achats institutionnels ont diminué, les ventes ont augmenté, avec un léger flux sortant net. Les investisseurs particuliers, eux, sont encore plus agressifs : leurs achats ont légèrement baissé, mais leurs ventes ont plongé dans le froid — presque aucune vente massive de positions importantes tout au long de la journée !
Ce phénomène est-il rare ? L’expression « extrêmement rare » n’est pas exagérée. Les investisseurs particuliers ont toujours un sens aigu du marché, ils ne vendent pas s’ils pensent que leurs actions peuvent encore monter, ou s’ils ne trouvent pas de meilleures alternatives dehors. Quoi qu’il en soit, cela indique que le marché à court terme n’est pas si sinistre.
Mais le problème, c’est que : les institutions et les particuliers jouent chacun de leur côté, sans former une force unifiée. Les investisseurs particuliers renforcent un peu leurs positions dans l’aérospatiale commerciale, tandis que les institutions réduisent leurs positions ; d’autres secteurs restent immobiles des deux côtés. Dans cette configuration, espérer qu’une nouvelle tendance émergera pour prendre la relève ? Difficile.
**Que penser de la suite ?**
Honnêtement, c’est actuellement une phase de « gestion par le ciel » — si la Fed lâche une indication de baisse des taux ce soir), en laissant entendre plusieurs baisses l’année prochaine(, avec une amélioration de la liquidité extérieure, le marché A-share pourrait probablement suivre à la hausse ; si Powell reste ferme) en insistant sur la pression inflationniste(, le marché continuera de stagner.
Du côté de la politique intérieure, c’est plutôt stable, mais il manque un catalyseur explosif. La retenue des investisseurs particuliers prouve que leur position est bien verrouillée, mais l’attentisme des institutions indique que les gros capitaux attendent encore un signal. Dans ces moments, la détermination est mise à rude épreuve — acheter en haut peut entraîner des pertes, mais couper ses positions trop tôt, c’est risquer de rater le mouvement.
Pour les investisseurs à court terme, une seule chose à retenir : la disposition n’est que le début, la discipline est la ligne de vie. Le marché ne vous donnera pas d’opportunité juste parce que vous êtes pressé. Patientez jusqu’au moment où « institution et investisseurs particuliers vibrent en cœur + l’actualité se met en phase », ce sera la clé pour casser la tendance.