L'activité de Bybit XHunt touche à sa fin, et pendant cette période, j'ai systématiquement expérimenté Bybit Alpha (@Bybit_Web3). Au contraire, je deviens de plus en plus clair sur une chose :
Ce qu'il cherche vraiment à résoudre, ce n'est jamais « transférer des actifs sur la blockchain », mais un problème central que Web3 évite depuis longtemps sans jamais le résoudre — les utilisateurs ordinaires, pourquoi n'arrivent-ils toujours pas dans le monde de la chaîne.
I. La plus grande défaite de Web3 n'est pas un manque de décentralisation, mais « la supposition que les utilisateurs sont trop intelligents »
Ces dernières années, la narration de Web3 a été un peu auto-illusionniste.
On crie d'un côté : décentralisation ! Souveraineté à moi !
Et de l'autre, on suppose que l'utilisateur doit d'abord suivre tout un « entraînement d'introduction » :
Comment installer un portefeuille ? Comment stocker la clé privée ? Qu'est-ce que le Gas ? Comment choisir la blockchain ?
Résultat : le monde sur la chaîne devient de plus en plus « pur », mais le nombre de participants diminue.
Le problème ne réside pas dans l'idéal, mais dans le chemin.
II. Le choix contre-intuitif de Bybit Alpha : reconnaître d'abord la réalité
Bybit Alpha ne continue pas à éduquer les utilisateurs « vous devriez apprendre la DeFi », mais commence par reconnaître un fait peu reluisant :
👉 La majorité des gens ne veulent pas éviter la chaîne, mais sont bloqués par la complexité.
Il a donc choisi une voie très mesurée et pragmatique : ne pas exiger que vous deveniez un utilisateur natif Web3, ne pas vous forcer à comprendre immédiatement le portefeuille et le Gas, ne pas vous faire supporter tout le risque opérationnel d’un seul coup.
Mais plutôt, via un compte de trading unifié (UTA), permettre aux utilisateurs, dans une expérience familière de CEX, d’effectuer des actions réellement enregistrées sur la chaîne.
III. Point clé : ce n’est pas une « fausse chaîne », mais une « digestion de la complexité en amont »
C’est très important.
Bybit Alpha ne fait pas semblant d’être sur la chaîne, mais :
Actifs sur la chaîne Transactions sur la chaîne Logique de liquidité et de rendement toujours Web3
La différence réside uniquement dans : 👉 La complexité est absorbée par le système, plutôt que rejetée sur l’utilisateur.
L’utilisateur n’a plus qu’une seule question : « Suis-je prêt à participer ? »
Et non : « Est-ce que je vais tout perdre si je fais une erreur ? »
IV. Est-ce que cela dilue l’esprit de Web3 ?
Beaucoup se posent cette question, mais mon avis est tout à fait l’inverse 👇
👉 Ce n’est pas une réduction des standards, mais une reconstruction de l’entrée.
Si Web3 ne devient toujours qu’un espace réservé à une minorité de geeks, il finira par devenir un cercle fermé en boucle.
Le Web3 qui peut vraiment aller loin doit : accueillir de nouveaux arrivants, permettre aux gens ordinaires de rester, et que quelques-uns s’approfondissent progressivement.
V. La transformation de Bybit cette année est en réalité sous-estimée par beaucoup
Beaucoup pensent encore à Bybit à travers l’incident de piratage. L’image qu’ils en ont est peut-être celle d’un acteur secondaire.
Mais d’après la logique de conception de Bybit Alpha, elle est totalement différente de celle d’un certain An.
Bybit ne se limite plus à la profondeur, aux frais, à la rapidité d’inscription. Elle commence à faire quelque chose de plus difficile, mais aussi de plus long terme :
👉 Concevoir un parcours complet pour faire passer l’utilisateur de 0 → 1 → 10.
Alpha, UTA, écosystème de contenu, mécanismes d’activités, tout tourne autour d’un objectif : amener l’utilisateur à se rapprocher de la chaîne sans s’en rendre compte, plutôt que de le forcer à sauter dedans.
VI. Le véritable avantage à long terme de Bybit, c’est en fait « le sens des limites »
Vous remarquerez que Bybit est rarement en première ligne dans la narration, et ne se précipite pas pour se présenter comme un « croyant Web3 ».
Il semble plutôt s’accrocher à une chose : là où il faut centraliser, ne pas prétendre décentraliser, là où c’est sur la chaîne, faire en sorte que ce soit réellement sur la chaîne.
Ne pas imposer une idéologie pour contraindre l’utilisateur, dans un secteur hautement émotionnel et narratif, cette conscience des limites est en réalité une compétence rare.
Dernier mot : la vérité Bybit n’est pas parfait, mais au moins, elle ne s’est pas perdue dans « la posture correcte ».
Dans un secteur qui aime raconter de grandes narrations, être prêt à faire le sale boulot, le travail pénible, ce que personne ne veut faire, est en réalité la chose la plus difficile et la plus précieuse.
Et c’est pour cela que je continue à observer et à reconnaître sincèrement Bybit Alpha.
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L'activité de Bybit XHunt touche à sa fin, et pendant cette période, j'ai systématiquement expérimenté Bybit Alpha (@Bybit_Web3). Au contraire, je deviens de plus en plus clair sur une chose :
Ce qu'il cherche vraiment à résoudre, ce n'est jamais « transférer des actifs sur la blockchain »,
mais un problème central que Web3 évite depuis longtemps sans jamais le résoudre —
les utilisateurs ordinaires, pourquoi n'arrivent-ils toujours pas dans le monde de la chaîne.
I. La plus grande défaite de Web3 n'est pas un manque de décentralisation, mais « la supposition que les utilisateurs sont trop intelligents »
Ces dernières années, la narration de Web3 a été un peu auto-illusionniste.
On crie d'un côté : décentralisation ! Souveraineté à moi !
Et de l'autre, on suppose que l'utilisateur doit d'abord suivre tout un « entraînement d'introduction » :
Comment installer un portefeuille ?
Comment stocker la clé privée ?
Qu'est-ce que le Gas ?
Comment choisir la blockchain ?
Résultat : le monde sur la chaîne devient de plus en plus « pur », mais le nombre de participants diminue.
Le problème ne réside pas dans l'idéal, mais dans le chemin.
II. Le choix contre-intuitif de Bybit Alpha : reconnaître d'abord la réalité
Bybit Alpha ne continue pas à éduquer les utilisateurs « vous devriez apprendre la DeFi »,
mais commence par reconnaître un fait peu reluisant :
👉 La majorité des gens ne veulent pas éviter la chaîne, mais sont bloqués par la complexité.
Il a donc choisi une voie très mesurée et pragmatique :
ne pas exiger que vous deveniez un utilisateur natif Web3,
ne pas vous forcer à comprendre immédiatement le portefeuille et le Gas,
ne pas vous faire supporter tout le risque opérationnel d’un seul coup.
Mais plutôt, via un compte de trading unifié (UTA),
permettre aux utilisateurs, dans une expérience familière de CEX,
d’effectuer des actions réellement enregistrées sur la chaîne.
III. Point clé : ce n’est pas une « fausse chaîne », mais une « digestion de la complexité en amont »
C’est très important.
Bybit Alpha ne fait pas semblant d’être sur la chaîne, mais :
Actifs sur la chaîne
Transactions sur la chaîne
Logique de liquidité et de rendement toujours Web3
La différence réside uniquement dans :
👉 La complexité est absorbée par le système, plutôt que rejetée sur l’utilisateur.
L’utilisateur n’a plus qu’une seule question : « Suis-je prêt à participer ? »
Et non : « Est-ce que je vais tout perdre si je fais une erreur ? »
IV. Est-ce que cela dilue l’esprit de Web3 ?
Beaucoup se posent cette question, mais mon avis est tout à fait l’inverse 👇
👉 Ce n’est pas une réduction des standards, mais une reconstruction de l’entrée.
Si Web3 ne devient toujours qu’un espace réservé à une minorité de geeks,
il finira par devenir un cercle fermé en boucle.
Le Web3 qui peut vraiment aller loin doit :
accueillir de nouveaux arrivants,
permettre aux gens ordinaires de rester,
et que quelques-uns s’approfondissent progressivement.
V. La transformation de Bybit cette année est en réalité sous-estimée par beaucoup
Beaucoup pensent encore à Bybit à travers l’incident de piratage.
L’image qu’ils en ont est peut-être celle d’un acteur secondaire.
Mais d’après la logique de conception de Bybit Alpha, elle est totalement différente de celle d’un certain An.
Bybit ne se limite plus à la profondeur, aux frais, à la rapidité d’inscription.
Elle commence à faire quelque chose de plus difficile, mais aussi de plus long terme :
👉 Concevoir un parcours complet pour faire passer l’utilisateur de 0 → 1 → 10.
Alpha, UTA, écosystème de contenu, mécanismes d’activités, tout tourne autour d’un objectif :
amener l’utilisateur à se rapprocher de la chaîne sans s’en rendre compte, plutôt que de le forcer à sauter dedans.
VI. Le véritable avantage à long terme de Bybit, c’est en fait « le sens des limites »
Vous remarquerez que Bybit est rarement en première ligne dans la narration,
et ne se précipite pas pour se présenter comme un « croyant Web3 ».
Il semble plutôt s’accrocher à une chose :
là où il faut centraliser, ne pas prétendre décentraliser,
là où c’est sur la chaîne, faire en sorte que ce soit réellement sur la chaîne.
Ne pas imposer une idéologie pour contraindre l’utilisateur, dans un secteur hautement émotionnel et narratif, cette conscience des limites est en réalité une compétence rare.
Dernier mot : la vérité
Bybit n’est pas parfait, mais au moins, elle ne s’est pas perdue dans « la posture correcte ».
Dans un secteur qui aime raconter de grandes narrations,
être prêt à faire le sale boulot, le travail pénible, ce que personne ne veut faire,
est en réalité la chose la plus difficile et la plus précieuse.
Et c’est pour cela que je continue à observer et à reconnaître sincèrement Bybit Alpha.