Une grande partie d'énergie est en train de se transformer en un nouveau point chaud pour le capital mondial. Les compagnies énergétiques américaines ont obtenu l'autorisation d'accéder directement au développement des champs pétrolifères vénézuéliens, ce qui n'est pas une simple décision commerciale, mais une manœuvre géopolitique majeure pour remodeler le paysage énergétique mondial.
Les chiffres parlent d'eux-mêmes : le Venezuela contrôle la plus grande réserve de pétrole lourd au monde, avec 3030 milliards de barils, représentant 17 % des réserves mondiales de pétrole brut. Que signifie ce pourcentage ? Cela indique un transfert du pouvoir de parole dans le secteur de l'énergie. La configuration du marché pétrolier, autrefois dominée par l'OPEP+, est en train d'être réécrite par les États-Unis à travers un contrôle direct.
Pourquoi la réaction du marché est-elle si violente instantanément ? Deux raisons principales : premièrement, l'intérêt économique direct. Le pétrole lourd du Venezuela correspond parfaitement aux procédés de raffinage des installations du Golfe des États-Unis, avec un coût d'extraction quatre fois inférieur à celui des projets de pétrole en eaux profondes. Cela permet aux géants de l'énergie américains — comme Chevron, ConocoPhillips — de profiter directement d’un flux de trésorerie exceptionnel. Deuxièmement, le potentiel d’augmentation de l’offre. La zone actuelle ne produit que 1 million de barils par jour, mais si la capacité était portée à 3 millions, cela pourrait provoquer une onde de choc sur les prix mondiaux du pétrole. Chaque avancée de capacité ou chaque nouvelle crise géopolitique peut entraîner une volatilité extrême des actions liées à l’énergie.
Mais il existe un danger invisible : la nature de cette manœuvre n’est pas purement basée sur des fondamentaux, mais sur une mêlée politique et financière. La restauration de la capacité nécessite un investissement de 58 milliards de dollars, et le risque politique peut inverser la situation à tout moment. Si le marché mondial devient excédentaire en pétrole, les profits rapides d’aujourd’hui peuvent disparaître en un instant. La filière énergétique devient une opportunité de profit rare en dix ans, mais aussi une machine à broyer à haut risque.
Que cela signifie-t-il pour les acteurs du marché ? La volatilité s’intensifie. Que ce soit par un relâchement des politiques, des progrès dans la capacité ou tout changement dans la situation géopolitique, cela peut déclencher une réaction rapide des cours. Valero, ConocoPhillips, Chevron — ces acteurs qui occupent directement la chaîne de valeur du pétrole vénézuélien — méritent une surveillance attentive.
Le Venezuela passe d’un marché marginal à une scène centrale dans le commerce énergétique mondial. Cette grande mise est à peine commencée, et chaque étape suivante pourrait redéfinir la direction du flux de capitaux mondiaux.
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Ser_Liquidated
· 01-06 14:41
Encore une grande pièce d'énergie, cette fois c'est vraiment risqué
Je veux juste demander, que se passe-t-il si le régime du Comité populaire chinois change ? 580 milliards de dollars partis en fumée comme ça ?
Maman, cette vague de Chevron peut-elle faire un profit énorme ou tout perdre, tout dépend de l'humeur de la situation géopolitique
C'est beau de dire que c'est un dividende, mais en réalité c'est du jeu, je parie sur la hausse de la volatilité
Attends, l'OPEP doit être furieuse, la configuration du marché a été directement modifiée
Libération de capacité tripliée ? Alors le pétrole va s'effondrer, mes actions dans l'énergie sont en panique
Le risque politique est la chose la plus mortelle, une seule nouvelle peut inverser toute la situation
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StakeOrRegret
· 01-05 15:35
5,8 milliards de dollars investis, si le régime tourne le dos, tout est perdu, c'est une mise trop risquée.
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BagHolderTillRetire
· 01-04 19:54
Hmm... cette histoire de Venezuela m'a un peu agacé. Où est la stabilité des revenus promise ? Qui peut prévoir ce genre de risque politique ?
Attendez, 580 milliards de dollars investis ? On dirait qu'on parie sur la stabilité du régime... Je n'ose pas tout miser.
ConocoPhillips et Chevron ont effectivement bien positionné leurs pions, mais ce genre de sujet géopolitique me semble toujours suspect, facile de devenir le pigeon.
Les fluctuations des actions énergétiques sont si importantes, ceux qui investissent à court terme cherchent sûrement la mort, non ?
En résumé, c'est un pari sur la victoire des États-Unis, la stabilité du régime vénézuélien, et l'absence de surplus mondial... Il faut que ces trois conditions soient réunies pour faire du profit, et je ne peux pas supporter d'être pris dans cette situation.
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SmartContractDiver
· 01-04 07:54
Encore la même stratégie des États-Unis, contrôler l'énergie pour contrôler le monde. Le Venezuela est en train de vendre son identité.
Honnêtement, investir 58 milliards, si le régime change, tout est fini, et ce seront encore les petits investisseurs qui se feront avoir.
Chevron peut monter, ConocoPhillips peut aussi monter, mais le risque... euh, je préfère rester à l'observation.
Le risque politique, c'est quelque chose qu'on ne peut pas vraiment évaluer précisément.
Mais en y repensant, si la capacité de production augmente vraiment, une baisse du prix du pétrole serait plutôt une bonne chose.
Ce n'est qu'une mise, je ne participe pas, regardez votre bataille sanglante.
Avec une telle volatilité, il est facile de se faire piéger.
Attendez, cette stratégie est exactement la même qu'à l'époque de Saddam.
Libérer trois millions de barils de capacité, le marché mondial du pétrole va changer, mais la question est quand ?
À court terme, on peut faire des gains rapides, mais à long terme... qui oserait parier ?
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Degen4Breakfast
· 01-04 07:53
Le jeu politique déguisé en actualités énergétiques, en réalité c'est encore l'Empire américain qui joue aux échecs, les investisseurs particuliers suivent la volatilité et en subissent les conséquences.
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StableCoinKaren
· 01-04 07:36
Attendez, il faut investir 58 milliards pour réparer la capacité de production, qui prendra en charge ce risque ? Si le régime change, tout est fini.
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MemeTokenGenius
· 01-04 07:31
Hmm, cette saveur politique est trop forte. En clair, c'est les États-Unis qui jouent aux échecs, et ce sont toujours les investisseurs particuliers qui en paient le prix.
Une grande partie d'énergie est en train de se transformer en un nouveau point chaud pour le capital mondial. Les compagnies énergétiques américaines ont obtenu l'autorisation d'accéder directement au développement des champs pétrolifères vénézuéliens, ce qui n'est pas une simple décision commerciale, mais une manœuvre géopolitique majeure pour remodeler le paysage énergétique mondial.
Les chiffres parlent d'eux-mêmes : le Venezuela contrôle la plus grande réserve de pétrole lourd au monde, avec 3030 milliards de barils, représentant 17 % des réserves mondiales de pétrole brut. Que signifie ce pourcentage ? Cela indique un transfert du pouvoir de parole dans le secteur de l'énergie. La configuration du marché pétrolier, autrefois dominée par l'OPEP+, est en train d'être réécrite par les États-Unis à travers un contrôle direct.
Pourquoi la réaction du marché est-elle si violente instantanément ? Deux raisons principales : premièrement, l'intérêt économique direct. Le pétrole lourd du Venezuela correspond parfaitement aux procédés de raffinage des installations du Golfe des États-Unis, avec un coût d'extraction quatre fois inférieur à celui des projets de pétrole en eaux profondes. Cela permet aux géants de l'énergie américains — comme Chevron, ConocoPhillips — de profiter directement d’un flux de trésorerie exceptionnel. Deuxièmement, le potentiel d’augmentation de l’offre. La zone actuelle ne produit que 1 million de barils par jour, mais si la capacité était portée à 3 millions, cela pourrait provoquer une onde de choc sur les prix mondiaux du pétrole. Chaque avancée de capacité ou chaque nouvelle crise géopolitique peut entraîner une volatilité extrême des actions liées à l’énergie.
Mais il existe un danger invisible : la nature de cette manœuvre n’est pas purement basée sur des fondamentaux, mais sur une mêlée politique et financière. La restauration de la capacité nécessite un investissement de 58 milliards de dollars, et le risque politique peut inverser la situation à tout moment. Si le marché mondial devient excédentaire en pétrole, les profits rapides d’aujourd’hui peuvent disparaître en un instant. La filière énergétique devient une opportunité de profit rare en dix ans, mais aussi une machine à broyer à haut risque.
Que cela signifie-t-il pour les acteurs du marché ? La volatilité s’intensifie. Que ce soit par un relâchement des politiques, des progrès dans la capacité ou tout changement dans la situation géopolitique, cela peut déclencher une réaction rapide des cours. Valero, ConocoPhillips, Chevron — ces acteurs qui occupent directement la chaîne de valeur du pétrole vénézuélien — méritent une surveillance attentive.
Le Venezuela passe d’un marché marginal à une scène centrale dans le commerce énergétique mondial. Cette grande mise est à peine commencée, et chaque étape suivante pourrait redéfinir la direction du flux de capitaux mondiaux.