Histoire succincte du pétrole : les hauts et les bas d'une expérience blockchain nationale
Vaincue par la chute des prix du pétrole et les sanctions américaines, la Venezuela autrefois prospère n’a finalement pas pu échapper à ces coups du sort — en 2017, le taux d’inflation a atteint 2600 %, la monnaie locale a perdu toute crédibilité, et l’économie était au bord de l’effondrement ! Poussée par la nécessité, le gouvernement de Maduro a lancé la première cryptomonnaie nationale au monde, le « Petro », avec un objectif clair : contourner les sanctions pour financer, rembourser la dette et importer des biens de première nécessité. En 2018, le Petro a été officiellement lancé : publication du livre blanc, levée de fonds de 7,35 milliards de dollars dès le premier jour, un début apparemment réussi, mais en réalité, plein de crises potentielles ! 👉 National : considéré comme anticonstitutionnel ; 👉 International : interdit par les États-Unis ; 👉 Opinion publique : qualifié d’« outil de prêt politique ». La question clé est que, bien que cette monnaie soit indexée sur le pétrole, elle est en réalité une monnaie non décentralisée soutenue par le gouvernement, et la crédibilité de la Venezuela est déjà ruinée, personne ne croit donc en cette cryptomonnaie. Pour faire circuler le Petro, le gouvernement vénézuélien a tout donné : faire accepter la monnaie par les compagnies aériennes pour l’achat de billets, l’utiliser pour acheter des biens immobiliers, créer des zones économiques spéciales, voire encourager les étudiants et les chômeurs à miner… Mais l’efficacité reste toujours douteuse. Aujourd’hui, bien que le Petro ait permis au Venezuela d’obtenir une partie de ses fonds, sa valeur dépend entièrement de la puissance nationale. Peut-il réellement lui permettre de se redresser ? Tout dépendra de la pression future des États-Unis et de la capacité du Venezuela à investir ces fonds dans l’économie réelle. Réussir, c’est se relever ; échouer, c’est devenir une risée — voilà le destin du « Petro » : « pas réussi, pas mort » !
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Histoire succincte du pétrole : les hauts et les bas d'une expérience blockchain nationale
Vaincue par la chute des prix du pétrole et les sanctions américaines, la Venezuela autrefois prospère n’a finalement pas pu échapper à ces coups du sort — en 2017, le taux d’inflation a atteint 2600 %, la monnaie locale a perdu toute crédibilité, et l’économie était au bord de l’effondrement !
Poussée par la nécessité, le gouvernement de Maduro a lancé la première cryptomonnaie nationale au monde, le « Petro », avec un objectif clair : contourner les sanctions pour financer, rembourser la dette et importer des biens de première nécessité. En 2018, le Petro a été officiellement lancé : publication du livre blanc, levée de fonds de 7,35 milliards de dollars dès le premier jour, un début apparemment réussi, mais en réalité, plein de crises potentielles !
👉 National : considéré comme anticonstitutionnel ;
👉 International : interdit par les États-Unis ;
👉 Opinion publique : qualifié d’« outil de prêt politique ».
La question clé est que, bien que cette monnaie soit indexée sur le pétrole, elle est en réalité une monnaie non décentralisée soutenue par le gouvernement, et la crédibilité de la Venezuela est déjà ruinée, personne ne croit donc en cette cryptomonnaie. Pour faire circuler le Petro, le gouvernement vénézuélien a tout donné : faire accepter la monnaie par les compagnies aériennes pour l’achat de billets, l’utiliser pour acheter des biens immobiliers, créer des zones économiques spéciales, voire encourager les étudiants et les chômeurs à miner… Mais l’efficacité reste toujours douteuse.
Aujourd’hui, bien que le Petro ait permis au Venezuela d’obtenir une partie de ses fonds, sa valeur dépend entièrement de la puissance nationale. Peut-il réellement lui permettre de se redresser ? Tout dépendra de la pression future des États-Unis et de la capacité du Venezuela à investir ces fonds dans l’économie réelle.
Réussir, c’est se relever ; échouer, c’est devenir une risée — voilà le destin du « Petro » : « pas réussi, pas mort » !