Dépenser de l'argent et investir sont essentiellement la même chose — c'est un consensus partagé par beaucoup de personnes à haute valeur nette. Ils se posent toujours une question avant chaque dépense : cet argent dépensé, qu'est-ce qu'il peut m'apporter en retour ? Une valorisation d'actifs, une croissance de flux de trésorerie, ou une montée en cognition, une reconnaissance de valeur ? Si le retour est nul ou négatif, ils refusent catégoriquement.
Ce raisonnement peut sembler complexe, mais en le décomposant, il ne repose en réalité que sur 3 critères d’évaluation, ce qui le rend universel, du novice en consommation à la gestion d’actifs.
**Étape 1 : distinguer dépense vs investissement**
C’est la étape la plus facilement négligée, et aussi la ligne de démarcation entre "épargne rationnelle" et "économie extrême".
Qu’est-ce qu’une dépense ? C’est quelque chose qui disparaît dès que vous la payez, ne vous apportant qu’un plaisir immédiat — acheter un thé au lait à 50 yuans, une paire de sneakers en édition limitée, changer de coque de téléphone. Ces dépenses ne génèrent pas d’argent ni de valeur ajoutée, le plaisir vient puis s’en va.
Qu’est-ce qu’un investissement ? C’est une dépense qui peut générer de l’argent ou de la valeur, produisant un rendement à long terme — acheter un livre sur la gestion financière, suivre un cours précieux, dîner avec des personnes influentes. Tout cela appartient à cette catégorie.
Que font les grands ? Pour les voitures de luxe, montres de marque, produits de luxe, ils ne regardent même pas. Mais pour les actions de qualité, l’immobilier, les relations de haut niveau, ils sont prêts à dépenser sans compter.
Comment faire concrètement ? C’est simple. Lorsqu’on achète un thé à 50 yuans, demandez-vous : est-ce pour changer de bonheur ou pour changer d’avenir ? Si c’est pour le plaisir immédiat, soyez conscient que vous faites une transaction pour une satisfaction instantanée ; si c’est pour l’avenir, cette dépense peut-elle vraiment augmenter votre richesse future ? En distinguant ces deux, vous éviterez la dépense aveugle et la retenue excessive.
**Étape 2 : le prix doit correspondre à la valeur, chaque centime compte**
La règle d’or de l’investissement en valeur est de ne pas acheter d’actifs surévalués. Sur le plan de la consommation, cela signifie : peu importe combien vous dépensez, si le prix dépasse la valeur, vous ne payez pas ; inversement, si la valeur dépasse le prix, peu importe le coût, vous achetez.
Quel est le point clé ici ? La valeur d’échange. Chaque yuan dépensé est en fait une transaction, échangeant de l’argent contre une valeur correspondante. La question est : cette transaction est-elle équitable ?
Quel est le "déséquilibre de valeur" le plus courant ? La prime de marque. Acheter un T-shirt en coton à 200 yuans, la valeur pratique étant alignée ; mais acheter un T-shirt avec un gros logo à 2000 yuans, qu’est-ce qui justifie cette différence de 1800 yuans ? La marque, la face, la vanité, et non la valeur pratique du vêtement lui-même. C’est un exemple classique de prix > valeur.
Un autre exemple : certains ne veulent pas dépenser quelques yuans pour des snacks en hausse de prix, car ils calculent précisément — le prix a augmenté, mais la valeur réelle du snack n’a pas changé, cette dépense n’est pas rentable. Mais ils sont prêts à dépenser plusieurs milliers pour un livre rare, car la valeur informationnelle et la valeur de collection de ce livre dépassent largement son prix d’achat.
**Étape 3 : la gratification différée, calculer la magie des intérêts composés**
C’est la étape la plus exigeante en détermination, et celle qui détermine si vous pouvez accumuler votre première grosse somme.
Chaque dépense doit faire l’objet d’un calcul : si vous ne dépensez pas cet argent, combien pouvez-vous en retirer en retour ? Ce retour est-il plus précieux que le plaisir immédiat ?
Prenons un exemple extrême. Quelqu’un habite une vieille maison, mais il peut se permettre une villa de luxe. Il a calculé : l’argent dépensé pour la villa, investi avec un rendement composé sur 30 ans, pourrait valoir plusieurs dizaines de fois le prix de la villa. En comparant, abandonner le plaisir de vivre dans une villa de luxe aujourd’hui pour un futur "fortune de plusieurs milliards" est une affaire très rentable.
Comment un simple particulier peut-il appliquer cette logique ? Supposons que vous achetez une voiture. 100 000 yuans pour un moyen de transport, c’est une nécessité, pas de problème. Mais si vous dépensez 120 000 yuans pour une voiture de luxe, il faut bien calculer : si vous mettez ces 20 000 yuans de côté ou investissez en petites sommes, combien cela va-t-il devenir en 10 ans ? La croissance par intérêts composés de cette somme est-elle plus précieuse que la vanité de "conduire une voiture de luxe" ?
**La règle ultime**
Ces 3 critères ont une ligne de fond commune : ne pas tomber dans l’extrême de l’épargne extrême ni dans la dépense inconsidérée.
Les dépenses essentielles ne doivent pas être faites à la hâte (manger, s’habiller, soins de santé de base doivent garantir la qualité), car cela concerne la qualité de vie et la santé ; les dépenses pour l’apparence ne doivent pas coûter cher, car elles relèvent de la vanité ; les investissements doivent être faits sans hésitation, car c’est utiliser l’argent pour faire de l’argent.
En respectant cette ligne de fond, vous éviterez à la fois l’anxiété du "salarié à découvert" et la folie du "radin". Plus important encore, vous développerez une capacité : voir chaque dépense avec un regard d’investisseur, et faire chaque choix avec une pensée rationnelle.
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GateUser-ccc36bc5
· 01-07 19:23
Tout est vrai, mais la mise en œuvre est trop difficile... Je suis encore en train de me demander si je dois acheter ce thé au lait à 50 yuans.
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Rugman_Walking
· 01-07 15:08
Ce n'est pas faux, mais je me rends compte que parmi les gens autour de moi, beaucoup comprennent ce principe, mais peu sont capables de persévérer réellement.
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ProofOfNothing
· 01-06 09:36
Honnêtement, j'ai compris cette logique depuis longtemps, la vraie question est combien de personnes peuvent vraiment s'y tenir ?
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Même si l'intérêt composé est clair, on achète quand même des chaussures en édition limitée, c'est ça la nature humaine, non ?
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Ne sois pas avare pour des besoins essentiels, j'adore cette phrase, je n'ai plus besoin de me faire dire que je dépense sans compter.
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L'exemple du luxe vs intérêt composé, on dirait qu'il dit que tous ceux qui investissent vivent dans des maisons ordinaires haha.
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L'essentiel est de distinguer le bonheur de l'investissement, mais je pense que parfois le bonheur lui-même est une forme d'investissement.
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L'exemple du livre en édition limitée et des snacks qui prennent de la valeur, ça a touché mon problème d'hésitation.
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Ça paraît simple, mais en pratique, qui ne dépense pas d'abord puis regrette après ?
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C'est probablement la raison fondamentale pour laquelle les riches deviennent de plus en plus riches, et les pauvres de plus en plus pauvres.
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MetaverseHobo
· 01-05 22:52
Ce n'est pas faux, mais la plupart des gens ne peuvent pas le faire, car la nature humaine veut simplement le plaisir immédiat.
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DeFiGrayling
· 01-05 22:47
C'est bien dit, c'est exactement cette logique que j'utilise depuis longtemps. La différence entre consommation et investissement a vraiment changé ma vision financière.
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MagicBean
· 01-05 22:33
Honnêtement, quand j'achète un bubble tea, je ne pense pas à tout ça, je dépense impulsivement.
Attends, l'exemple du livre en édition limitée, je le préfère, il vaut vraiment plus que de simplement accumuler des marques populaires.
La période où l'on peut profiter de l'effet de compound sur 30 ans en vivant dans une vieille maison est un peu extrême, il faut être très rationnel pour pouvoir résister.
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SignatureDenied
· 01-05 22:32
C'est bien dit, mais quand je dépense 50 yuans en bubble tea, je ne pense pas à tout ça, je veux juste me faire plaisir.
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MetaverseLandlord
· 01-05 22:26
C'est vraiment bien dit, je fais exactement comme ça en ce moment, je sens que je suis déjà débutant.
Dépenser de l'argent et investir sont essentiellement la même chose — c'est un consensus partagé par beaucoup de personnes à haute valeur nette. Ils se posent toujours une question avant chaque dépense : cet argent dépensé, qu'est-ce qu'il peut m'apporter en retour ? Une valorisation d'actifs, une croissance de flux de trésorerie, ou une montée en cognition, une reconnaissance de valeur ? Si le retour est nul ou négatif, ils refusent catégoriquement.
Ce raisonnement peut sembler complexe, mais en le décomposant, il ne repose en réalité que sur 3 critères d’évaluation, ce qui le rend universel, du novice en consommation à la gestion d’actifs.
**Étape 1 : distinguer dépense vs investissement**
C’est la étape la plus facilement négligée, et aussi la ligne de démarcation entre "épargne rationnelle" et "économie extrême".
Qu’est-ce qu’une dépense ? C’est quelque chose qui disparaît dès que vous la payez, ne vous apportant qu’un plaisir immédiat — acheter un thé au lait à 50 yuans, une paire de sneakers en édition limitée, changer de coque de téléphone. Ces dépenses ne génèrent pas d’argent ni de valeur ajoutée, le plaisir vient puis s’en va.
Qu’est-ce qu’un investissement ? C’est une dépense qui peut générer de l’argent ou de la valeur, produisant un rendement à long terme — acheter un livre sur la gestion financière, suivre un cours précieux, dîner avec des personnes influentes. Tout cela appartient à cette catégorie.
Que font les grands ? Pour les voitures de luxe, montres de marque, produits de luxe, ils ne regardent même pas. Mais pour les actions de qualité, l’immobilier, les relations de haut niveau, ils sont prêts à dépenser sans compter.
Comment faire concrètement ? C’est simple. Lorsqu’on achète un thé à 50 yuans, demandez-vous : est-ce pour changer de bonheur ou pour changer d’avenir ? Si c’est pour le plaisir immédiat, soyez conscient que vous faites une transaction pour une satisfaction instantanée ; si c’est pour l’avenir, cette dépense peut-elle vraiment augmenter votre richesse future ? En distinguant ces deux, vous éviterez la dépense aveugle et la retenue excessive.
**Étape 2 : le prix doit correspondre à la valeur, chaque centime compte**
La règle d’or de l’investissement en valeur est de ne pas acheter d’actifs surévalués. Sur le plan de la consommation, cela signifie : peu importe combien vous dépensez, si le prix dépasse la valeur, vous ne payez pas ; inversement, si la valeur dépasse le prix, peu importe le coût, vous achetez.
Quel est le point clé ici ? La valeur d’échange. Chaque yuan dépensé est en fait une transaction, échangeant de l’argent contre une valeur correspondante. La question est : cette transaction est-elle équitable ?
Quel est le "déséquilibre de valeur" le plus courant ? La prime de marque. Acheter un T-shirt en coton à 200 yuans, la valeur pratique étant alignée ; mais acheter un T-shirt avec un gros logo à 2000 yuans, qu’est-ce qui justifie cette différence de 1800 yuans ? La marque, la face, la vanité, et non la valeur pratique du vêtement lui-même. C’est un exemple classique de prix > valeur.
Un autre exemple : certains ne veulent pas dépenser quelques yuans pour des snacks en hausse de prix, car ils calculent précisément — le prix a augmenté, mais la valeur réelle du snack n’a pas changé, cette dépense n’est pas rentable. Mais ils sont prêts à dépenser plusieurs milliers pour un livre rare, car la valeur informationnelle et la valeur de collection de ce livre dépassent largement son prix d’achat.
**Étape 3 : la gratification différée, calculer la magie des intérêts composés**
C’est la étape la plus exigeante en détermination, et celle qui détermine si vous pouvez accumuler votre première grosse somme.
Chaque dépense doit faire l’objet d’un calcul : si vous ne dépensez pas cet argent, combien pouvez-vous en retirer en retour ? Ce retour est-il plus précieux que le plaisir immédiat ?
Prenons un exemple extrême. Quelqu’un habite une vieille maison, mais il peut se permettre une villa de luxe. Il a calculé : l’argent dépensé pour la villa, investi avec un rendement composé sur 30 ans, pourrait valoir plusieurs dizaines de fois le prix de la villa. En comparant, abandonner le plaisir de vivre dans une villa de luxe aujourd’hui pour un futur "fortune de plusieurs milliards" est une affaire très rentable.
Comment un simple particulier peut-il appliquer cette logique ? Supposons que vous achetez une voiture. 100 000 yuans pour un moyen de transport, c’est une nécessité, pas de problème. Mais si vous dépensez 120 000 yuans pour une voiture de luxe, il faut bien calculer : si vous mettez ces 20 000 yuans de côté ou investissez en petites sommes, combien cela va-t-il devenir en 10 ans ? La croissance par intérêts composés de cette somme est-elle plus précieuse que la vanité de "conduire une voiture de luxe" ?
**La règle ultime**
Ces 3 critères ont une ligne de fond commune : ne pas tomber dans l’extrême de l’épargne extrême ni dans la dépense inconsidérée.
Les dépenses essentielles ne doivent pas être faites à la hâte (manger, s’habiller, soins de santé de base doivent garantir la qualité), car cela concerne la qualité de vie et la santé ; les dépenses pour l’apparence ne doivent pas coûter cher, car elles relèvent de la vanité ; les investissements doivent être faits sans hésitation, car c’est utiliser l’argent pour faire de l’argent.
En respectant cette ligne de fond, vous éviterez à la fois l’anxiété du "salarié à découvert" et la folie du "radin". Plus important encore, vous développerez une capacité : voir chaque dépense avec un regard d’investisseur, et faire chaque choix avec une pensée rationnelle.