La Suisse a une fois de plus démontré sa position particulière dans le système financier mondial. La décision de geler les actifs de Maduro et de ses personnes associées, impliquant 37 individus, a été réalisée avec une rapidité qui mérite d’être soulignée.
Réfléchissez bien, si la Suisse peut si rapidement identifier autant de personnes concernées, que cela indique-t-il ? Cela montre que le pays détient déjà une base de données complète des comptes de dépôt. Ce n’est pas une recherche ponctuelle, mais une base de données déjà organisée et prête à l’emploi.
Cela soulève une question intéressante : dans le cercle politique mondial, il n’y a que quelques milliers de figures de premier plan. La taille de leurs données d’actifs n’est en réalité pas aussi grande qu’on pourrait le penser. Si de telles données sont détenues par la Suisse, le risque de fuite totale de ces données est bien réel.
De plus, selon la logique historique, il ne s’agit pas de savoir si cela arrivera, mais quand cela arrivera. Le mode de gestion centralisée des données financières est en soi une bombe à retardement à l’ère du big data. L’émergence des actifs cryptographiques est en quelque sorte une contre-attaque contre le monopole traditionnel des données financières. C’est aussi pour cela que des actifs comme BTC, ETH attirent toujours l’attention en période d’instabilité politique et économique. Les tokens de liquidité comme LDO, en raison de leur nature décentralisée, gagnent également en importance.
Lorsque la sécurité des données du système financier traditionnel est mise à l’épreuve, la valeur des actifs cryptographiques devient encore plus évidente.
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DeFiGrayling
· 01-08 20:40
La rapidité de la Suisse montre que la confidentialité sur la chaîne est une illusion. Ce registre centralisé de la finance traditionnelle est depuis longtemps devenu un outil politique, pas étonnant que de plus en plus de personnes se tournent vers la chaîne, au moins devant le code, tout le monde est égal.
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MEVHunterNoLoss
· 01-08 01:01
Putain, la rapidité de la Suisse est vraiment incroyable, 37 personnes gelées en un clin d'œil. Derrière cela, il doit y avoir une liste préétablie, ce n'est pas une vérification temporaire.
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BearMarketSunriser
· 01-07 12:15
La Suisse détient autant de dossiers compromettants, il est inévitable qu'il y ait des problèmes tôt ou tard.
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ForkPrince
· 01-05 23:47
La rapidité de la Suisse est vraiment incroyable, 37 personnes verrouillées en une seconde ? Ils ont sûrement déjà préparé une base de données. D'ailleurs, si cette base de données venait à être réellement divulguée, l'élite mondiale tremblerait de peur. C'est là que le vrai potentiel du BTC se révèle.
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rugged_again
· 01-05 23:46
La Suisse détient autant de données de comptes de gros bonnets, tôt ou tard cela finira par poser problème, une fuite n'est qu'une question de temps. C'est pourquoi nous avons besoin d'actifs en chaîne, totalement auto-hébergés.
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LuckyBearDrawer
· 01-05 23:35
Merde, 37 comptes gelés en une seconde... La rapidité de la Suisse est vraiment impressionnante, cela montre que les données étaient prêtes depuis longtemps.
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ZenChainWalker
· 01-05 23:29
Les méthodes utilisées en Suisse sont vraiment dures, 37 personnes ont été gelées en un clin d'œil, qu'est-ce que cela signifie ? Cela montre simplement que nos données d'actifs n'ont aucun secret. Ce n'est rien d'autre que la racine du problème dans la finance traditionnelle, une fois que les données sont centralisées, c'est comme une bombe à retardement. Maintenant, tu devrais comprendre pourquoi il faut mettre tout sur la blockchain, non ?
La Suisse a une fois de plus démontré sa position particulière dans le système financier mondial. La décision de geler les actifs de Maduro et de ses personnes associées, impliquant 37 individus, a été réalisée avec une rapidité qui mérite d’être soulignée.
Réfléchissez bien, si la Suisse peut si rapidement identifier autant de personnes concernées, que cela indique-t-il ? Cela montre que le pays détient déjà une base de données complète des comptes de dépôt. Ce n’est pas une recherche ponctuelle, mais une base de données déjà organisée et prête à l’emploi.
Cela soulève une question intéressante : dans le cercle politique mondial, il n’y a que quelques milliers de figures de premier plan. La taille de leurs données d’actifs n’est en réalité pas aussi grande qu’on pourrait le penser. Si de telles données sont détenues par la Suisse, le risque de fuite totale de ces données est bien réel.
De plus, selon la logique historique, il ne s’agit pas de savoir si cela arrivera, mais quand cela arrivera. Le mode de gestion centralisée des données financières est en soi une bombe à retardement à l’ère du big data. L’émergence des actifs cryptographiques est en quelque sorte une contre-attaque contre le monopole traditionnel des données financières. C’est aussi pour cela que des actifs comme BTC, ETH attirent toujours l’attention en période d’instabilité politique et économique. Les tokens de liquidité comme LDO, en raison de leur nature décentralisée, gagnent également en importance.
Lorsque la sécurité des données du système financier traditionnel est mise à l’épreuve, la valeur des actifs cryptographiques devient encore plus évidente.