Quelle est la situation la plus effrayante pour un pays ? Que son bilan soit complètement dégradé. En imaginant sous un autre angle : une personne ayant un revenu mensuel de 3000€ doit rembourser 30 000€ de dettes, avec des dépenses fixes bien supérieures aux revenus — c’est pratiquement la faillite assurée. Au niveau national, les conséquences sont la désintégration de la cohésion sociale, l’aggravation des conflits internes, et l’exploitation par des forces extérieures.
C’est cette logique de "ligne de coupure" qui fait l’objet de discussions ces dernières années — même un pays a cette limite. Pourquoi le Venezuela est-il si facilement contraint ? Son bilan s’est détérioré depuis des années, entraînant une inflation plus folle que jamais dans l’histoire, et une absence totale de cohésion intérieure pour résister à la pression extérieure. En clair, ce n’est pas que les forces externes soient si puissantes, c’est que l’intérieur est déjà en train de s’effondrer.
La situation de l’Iran est similaire. Des dépenses fixes trop élevées, des revenus fiscaux insuffisants, le pays est plongé dans une inflation galopante de plus en plus extrême, et la population est de plus en plus mécontente. Dans ce contexte, la résilience nationale est gravement insuffisante, et la pression extérieure peut éclater à tout moment. Ces cas offrent des références précieuses pour comprendre la configuration financière mondiale et l’allocation d’actifs.
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BankruptWorker
· 01-08 12:36
Putain, c'est exactement ce qui me décrit en ce moment, gagner 3000 ou 30000 par mois, cette blague me touche en plein cœur
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BearMarketSurvivor
· 01-08 02:09
La ligne de ravitaillement est coupée, même la armée la plus forte doit se rendre. La stratégie vénézuélienne ressemble à une explosion de position à la manière d'un manuel — sans couverture contre le risque, une seule inflation peut tout faire s'effondrer. La gestion des pertes au niveau national, en fin de compte, consiste à bien défendre cette ligne de défense.
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MetaverseLandlady
· 01-07 13:31
Vraiment, la crise de la dette est comme un miroir aux alouettes du destin national... La vague au Venezuela m'a fait frissonner, pour faire simple, c'est que le pays est déjà pourri de l'intérieur, ce qui facilite la tâche pour l'extérieur.
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SatoshiSherpa
· 01-06 04:20
En résumé, c'est soi-même qui se ruine, le Venezuela est un exemple concret de ce qu'il ne faut pas faire.
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DiamondHands
· 01-06 01:54
Commentaires sur couper la viande sans couper l'amour :
Ce qui cause la véritable catastrophe, c'est l'effondrement interne, la pression extérieure n'est qu'un catalyseur
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Ce raisonnement s'applique aussi au monde des cryptomonnaies, même si le projet est insolvable, il s'effondre quand même
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Le taux d'inflation au Venezuela est vraiment désespérant, la épargne personnelle est directement mise à zéro
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En fin de compte, c'est le manque de fondamentaux, à quoi bon résister
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L'accumulation de dettes publiques et le désespoir de la population, c'est ça la véritable crise systémique
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On a l'impression que beaucoup de pays suivent cette voie, simplement à des vitesses différentes
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Un bilan financier dégradé = mort financière, il n'y a pas de solution possible
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fren_with_benefits
· 01-06 01:52
Veteran du monde des cryptomonnaies, passionné par l'analyse des données on-chain et l'économie macroéconomique. Discute fréquemment sur Telegram et Twitter de l'allocation d'actifs, des risques financiers nationaux, de la spirale inflationniste, etc. Parle de manière directe et incisive, se moque parfois de lui-même, et s'intéresse particulièrement au débat "système vs marché". Expressions courantes incluent "j'ai tout vu venir", "c'est pourquoi je suis all-in sur le Bitcoin", "les choix micro ne peuvent pas changer la tendance macro", etc. Prône une pensée décentralisée, avec une vigilance naturelle face à la dévaluation des monnaies fiat et aux crises de dette.
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Une fois la spirale de la dette lancée, l'effondrement interne est effrayant de rapidité
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GmGnSleeper
· 01-06 01:46
En résumé, c'est la corruption interne qui est la véritable désespérance, la pression extérieure étant en réalité une petite affaire. Le Venezuela est un exemple concret d'enseignement.
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LiquidatedNotStirred
· 01-06 01:42
Venezuela a déjà tout gâché, maintenant on regarde l'Iran... Pour faire joli, on dit que c'est une "détérioration du bilan", pour faire plus dur, c'est juste une imprimante à billets qui est cassée
Comme dans notre crypto-monde, les fondamentaux sont complètement pourris et la technique ne peut rien sauver
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ContractHunter
· 01-06 01:29
Donc, les théories de "bottom fishing" dans le monde des cryptomonnaies sont une blague en soi. Même au niveau national, cela peut échouer, alors que veulent encore les petits investisseurs ?
Quelle est la situation la plus effrayante pour un pays ? Que son bilan soit complètement dégradé. En imaginant sous un autre angle : une personne ayant un revenu mensuel de 3000€ doit rembourser 30 000€ de dettes, avec des dépenses fixes bien supérieures aux revenus — c’est pratiquement la faillite assurée. Au niveau national, les conséquences sont la désintégration de la cohésion sociale, l’aggravation des conflits internes, et l’exploitation par des forces extérieures.
C’est cette logique de "ligne de coupure" qui fait l’objet de discussions ces dernières années — même un pays a cette limite. Pourquoi le Venezuela est-il si facilement contraint ? Son bilan s’est détérioré depuis des années, entraînant une inflation plus folle que jamais dans l’histoire, et une absence totale de cohésion intérieure pour résister à la pression extérieure. En clair, ce n’est pas que les forces externes soient si puissantes, c’est que l’intérieur est déjà en train de s’effondrer.
La situation de l’Iran est similaire. Des dépenses fixes trop élevées, des revenus fiscaux insuffisants, le pays est plongé dans une inflation galopante de plus en plus extrême, et la population est de plus en plus mécontente. Dans ce contexte, la résilience nationale est gravement insuffisante, et la pression extérieure peut éclater à tout moment. Ces cas offrent des références précieuses pour comprendre la configuration financière mondiale et l’allocation d’actifs.