Quel est le moment le plus douloureux lors d'une transaction ? Ce n'est pas la chute brutale du marché, mais cette sensation d'antagonisme qui monte du fond du cœur lorsque vous perdez de l'argent.



Certains essaient de changer la donne en ajustant leur mentalité, mais finissent par constater que cela ne sert à rien. En réalité, ce n'est pas une question de faiblesse de volonté, mais plutôt un blocage au niveau de la logique cognitive fondamentale — vous ne comprenez tout simplement pas la véritable nature de la perte, donc la seule réaction possible de votre cerveau est de nier et d'éviter.

Ce décalage cognitif pousse beaucoup de gens sur une voie "apparemment raisonnable" : étudier frénétiquement pour augmenter leur taux de réussite. La logique est simple — si le taux de réussite est élevé, gagner de l'argent ne sera qu'une formalité. Mais en réalité, c'est un piège mathématique.

Savez-vous ? Le taux de réussite n'a aucune relation causale avec la rentabilité à long terme. Un système avec un taux de réussite de seulement 30 %, mais qui, en respectant strictement la discipline, permet de compenser plusieurs pertes à chaque gain, peut tout à fait continuer à prospérer. À l'inverse, une stratégie avec un taux de réussite de 90 %, confrontée à un "cygne noir" imprévu, peut voir ses maigres profits de plusieurs mois être entièrement engloutis par une seule perte.

Où se trouve le véritable point de basculement ? Tout d'abord, dans la percée de la conscience psychologique. "Ne pas accepter la perte" signifie que vous n'avez pas encore ouvert la bonne porte pour trader ; mais "ne pas accepter une grosse perte hors plan" est un vrai problème technique — cela met à l'épreuve votre capacité à gérer le risque.

Une fois que vous avez vraiment compris que "la perte est inévitable", votre cadre de pensée change complètement. La perte n'est plus un ennemi à éliminer, mais un coût que l'on peut planifier et gérer.

Alors, la question centrale devient :

"Combien suis-je prêt à dépenser au maximum pour cette tentative ?"

"Comment puis-je concevoir ce processus pour que cette dépense ne devienne pas incontrôlable ?"

"Puis-je, par l'accumulation de petites pertes, finir par saisir une opportunité capable de couvrir toutes mes pertes et de générer un profit ?"

Ce n'est plus une question d'état d'esprit, mais de stratégie et de gestion des risques. Vous commencez à planifier les pertes comme si vous faisiez des affaires, à utiliser une pensée d'ingénieur pour définir des stops, et vous ne luttez plus contre l'émotion de la perte, mais apprenez à coexister avec elle, en la considérant comme un carburant indispensable pour atteindre le rivage de la rentabilité.
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GasFeeSobbervip
· 01-12 03:43
Un taux de réussite élevé ne garantit pas la survie, cette phrase m’a vraiment frappé, face à un cygne noir, tout le monde est insignifiant. --- En résumé, c’est une question d’état d’esprit, ceux qui ne peuvent pas accepter de perdre ne sont vraiment pas encore initiés. --- Gestion des risques > Taux de réussite, combien de fois faut-il inverser cet ordre pour le comprendre ? --- Considérer la perte comme un coût de transaction ? Ça sonne juste, mais quand on perd vraiment, qui peut le faire ? Moi en tout cas, je ne peux pas. --- Un taux de réussite de 30% peut encore permettre de survivre, mais à 90%, on meurt d’un seul coup, c’est une mathématique assez impitoyable. --- Plutôt que de travailler sur son mental, il vaut mieux apprendre à couper ses pertes, ce n’est pas faux de le dire. --- La distinction entre percée cognitive et gestion technique est si nette qu’on dirait que c’est un peu trop idéaliste, non ? --- Accumuler de petites sommes à plusieurs reprises en attendant une grande opportunité, cette logique est entendue cent fois mais peu de gens la mettent en pratique.
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SerumDegenvip
· 01-11 16:11
ngl, le taux de victoire de 30 % et la copium ont un goût différent quand tu réalises que c'est littéralement juste la gestion de la taille des positions et du risque qui sépare la liquidation du lambo... la plupart des traders se contentent de se consoler de leur attachement émotionnel à être "dans le vrai" plutôt qu'à être rentable, lol
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ShibaMillionairen'tvip
· 01-09 10:03
Le taux de réussite n'est que de 30 %, mais on continue à profiter de la vie, alors qu'une seule stratégie à 90 % peut vous ramener à la case départ à cause d'une seule licorne noire... Je dois réfléchir à cette différence.
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RooftopVIPvip
· 01-09 10:03
Ah, c'est tellement vrai, le taux de réussite est vraiment un piège --- Un taux de réussite de 90% peut quand même conduire à la faillite, alors qu'à 30%, on peut survivre, cette différence... impressionnante --- L'essentiel, c'est la gestion des pertes et des positions, beaucoup de gens cherchent encore à prédire la hausse ou la baisse --- Ne pas accepter la perte, c'est impossible à passer, toute tentative d'ajustement mental est inutile, c'est vrai --- Considérer la perte comme un coût, en changeant de perspective, tout devient clair --- Gestion des risques > taux de réussite, toujours la référence --- À chaque fois qu'on perd de l'argent, on résiste, cela montre simplement qu'on n'a pas encore compris l'essence du trading --- Planifier la perte plutôt que de l'éliminer, cette logique a du sens --- Ce qu'il a écrit sur le cygne noir est excellent, beaucoup de traders à haut taux de réussite tombent là-dessus --- Le problème ne vient pas de l'état d'esprit, mais du fait qu'on ne sait pas comment fixer une ligne de stop-loss
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MidnightGenesisvip
· 01-09 10:01
Les données on-chain montrent que le taux de réussite et le rendement n'ont pas de relation linéaire. Mon observation est que la plupart des gens se précipitent à optimiser leur stratégie sans même avoir mis en place un modèle de risque de base, ce qui est fondamentalement une inversion des priorités.
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ForkThisDAOvip
· 01-09 09:50
Honnêtement, que la taux de réussite soit élevé ou non n'est pas vraiment important, ceux qui survivent vraiment sont ceux qui maîtrisent à fond la gestion des risques.
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