Les changements sur le marché de l'emploi américain méritent une attention particulière. Selon les dernières données, le nombre d'emplois créés en moyenne mensuelle en 2025 n'est que de 32 000 — ce chiffre est-il si surprenant ? En le comparant au début de 2024, où la croissance mensuelle était encore comprise entre 150 000 et 200 000, il a maintenant chuté de plus de 80 %. Le bilan de décembre est encore pire, avec seulement 50 000 emplois supplémentaires en un mois.
Ce qui est encore plus inquiétant, c'est que le système de données corrigé par l'administration est systématiquement inférieur aux premières estimations. Que cela signifie-t-il ? Le gouvernement a toujours surestimé la véritable vigueur de l'emploi.
En regardant vers l'avenir, la situation s'améliorera-t-elle en 2026 ? La prévision indique une légère reprise de la croissance mensuelle de l'emploi, autour de 70 000, mais le taux de chômage reste bloqué à un niveau élevé de 4,5 %. Cela donne lieu à un phénomène très étrange — une croissance économique prévue à 2,6 %, mais un emploi qui stagne. Ce décalage est rare dans l'histoire.
Les moteurs derrière cela incluent l'accélération de l'automatisation par l'IA, les licenciements structurels du gouvernement fédéral, ainsi que la réduction volontaire des coûts de main-d'œuvre par les entreprises pour faire face à la pression tarifaire. Si cette prévision se réalise, les États-Unis pourraient revivre le piège de la "reprise sans emploi" de 1992 ou du début des années 2010 — le PIB augmente, mais le problème du chômage ne se résout pas, ce qui aboutit à une aggravation des inégalités de revenus et à une division sociale accrue.
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Les changements sur le marché de l'emploi américain méritent une attention particulière. Selon les dernières données, le nombre d'emplois créés en moyenne mensuelle en 2025 n'est que de 32 000 — ce chiffre est-il si surprenant ? En le comparant au début de 2024, où la croissance mensuelle était encore comprise entre 150 000 et 200 000, il a maintenant chuté de plus de 80 %. Le bilan de décembre est encore pire, avec seulement 50 000 emplois supplémentaires en un mois.
Ce qui est encore plus inquiétant, c'est que le système de données corrigé par l'administration est systématiquement inférieur aux premières estimations. Que cela signifie-t-il ? Le gouvernement a toujours surestimé la véritable vigueur de l'emploi.
En regardant vers l'avenir, la situation s'améliorera-t-elle en 2026 ? La prévision indique une légère reprise de la croissance mensuelle de l'emploi, autour de 70 000, mais le taux de chômage reste bloqué à un niveau élevé de 4,5 %. Cela donne lieu à un phénomène très étrange — une croissance économique prévue à 2,6 %, mais un emploi qui stagne. Ce décalage est rare dans l'histoire.
Les moteurs derrière cela incluent l'accélération de l'automatisation par l'IA, les licenciements structurels du gouvernement fédéral, ainsi que la réduction volontaire des coûts de main-d'œuvre par les entreprises pour faire face à la pression tarifaire. Si cette prévision se réalise, les États-Unis pourraient revivre le piège de la "reprise sans emploi" de 1992 ou du début des années 2010 — le PIB augmente, mais le problème du chômage ne se résout pas, ce qui aboutit à une aggravation des inégalités de revenus et à une division sociale accrue.