Je suis passé de 3000U à 320 000U. Ce n’est pas une question de chance, ni de secrets — en gros, c’est simplement le jour où j’ai enfin arrêté de faire n’importe quoi.
Ceux qui survivent sur le marché des contrats n’ont pas besoin de stratégies compliquées. Pour faire simple : une règle d’or extrêmement simple mais mortelle.
Je n’ai jamais pensé que les 3000U de départ garantiraient la victoire d’un seul coup. On peut être agressif, mais il faut garder la tête froide. Ma méthode consiste à diviser le capital en 10 parts, en n’utilisant que 30U par tentative, avec un levier de 100 fois.
Si ça marche, je prends, si ça ne marche pas, je quitte. Je ne discute pas avec le marché sur un point précis. Le marché a raison, seul moi peux perdre de l’argent.
Je suis plus dur que quiconque sur le stop-loss. Je ne compte pas sur un rebond, je ne crois pas à "peut-être que ça reviendra". Au moment où le marché tourne, un coup d’œil supplémentaire peut doubler mon compte. Ma logique de stop-loss est brutale : si j’ai une opportunité, je pars, si ça ne passe pas, je me casse.
Une règle qui m’a sauvé à maintes reprises : après cinq pertes consécutives, je coupe tout. Je ferme le logiciel de trading, je quitte l’ordinateur.
Quand l’émotion prend le dessus, ce n’est pas du trading, c’est de l’argent qu’on donne. Le lendemain, en regardant le marché, la tendance est souvent beaucoup plus claire.
Il y a un point clé : il faut réaliser ses profits, c’est la règle de base. Passer de 3000U à 30 000U peut sembler tentant, mais ce n’est qu’un chiffre à l’écran. Je retire la moitié dans mon portefeuille, comme ça je comprends vraiment ce qu’est l’"argent vivant".
Dans les contrats, une capture d’écran ne prouve rien. Tu peux continuer à jouer, c’est ça qui compte.
Ma stratégie principale est simple : suivre la tendance. La tendance, c’est une machine à imprimer de l’argent, la consolidation, c’est une machine à couper la viande. Si tu ne comprends pas, attends. Attends que la structure soit complètement claire avant d’agir. Rater une vague, ce n’est pas grave, il y en aura une autre pour survivre.
La gestion de position est très stricte : toujours limiter à 10% du capital total. Chaque tentative de 30U, je l’accepte en cas de perte, mais je peux supporter la perte. Cette configuration me permet d’endurer les erreurs tout en amplifiant les gains au bon moment.
Ceux qui gagnent à long terme sur ce marché ne sont jamais ceux qui misent tout d’un coup. Ce sont ceux qui ont de la discipline, qui savent survivre.
Le trading de contrats est une guerre longue, pas une scène pour devenir riche rapidement.
Une fois que tu as gravé ces règles dans ta tête, que tu éteins ta cupidité et ta peur, une chose intéressante se produit : gagner de l’argent devient une conséquence naturelle. La vraie compétence, c’est de durer assez longtemps, d’être en bonne santé.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
Je suis passé de 3000U à 320 000U. Ce n’est pas une question de chance, ni de secrets — en gros, c’est simplement le jour où j’ai enfin arrêté de faire n’importe quoi.
Ceux qui survivent sur le marché des contrats n’ont pas besoin de stratégies compliquées. Pour faire simple : une règle d’or extrêmement simple mais mortelle.
Je n’ai jamais pensé que les 3000U de départ garantiraient la victoire d’un seul coup. On peut être agressif, mais il faut garder la tête froide. Ma méthode consiste à diviser le capital en 10 parts, en n’utilisant que 30U par tentative, avec un levier de 100 fois.
Si ça marche, je prends, si ça ne marche pas, je quitte. Je ne discute pas avec le marché sur un point précis. Le marché a raison, seul moi peux perdre de l’argent.
Je suis plus dur que quiconque sur le stop-loss. Je ne compte pas sur un rebond, je ne crois pas à "peut-être que ça reviendra". Au moment où le marché tourne, un coup d’œil supplémentaire peut doubler mon compte. Ma logique de stop-loss est brutale : si j’ai une opportunité, je pars, si ça ne passe pas, je me casse.
Une règle qui m’a sauvé à maintes reprises : après cinq pertes consécutives, je coupe tout. Je ferme le logiciel de trading, je quitte l’ordinateur.
Quand l’émotion prend le dessus, ce n’est pas du trading, c’est de l’argent qu’on donne. Le lendemain, en regardant le marché, la tendance est souvent beaucoup plus claire.
Il y a un point clé : il faut réaliser ses profits, c’est la règle de base. Passer de 3000U à 30 000U peut sembler tentant, mais ce n’est qu’un chiffre à l’écran. Je retire la moitié dans mon portefeuille, comme ça je comprends vraiment ce qu’est l’"argent vivant".
Dans les contrats, une capture d’écran ne prouve rien. Tu peux continuer à jouer, c’est ça qui compte.
Ma stratégie principale est simple : suivre la tendance. La tendance, c’est une machine à imprimer de l’argent, la consolidation, c’est une machine à couper la viande. Si tu ne comprends pas, attends. Attends que la structure soit complètement claire avant d’agir. Rater une vague, ce n’est pas grave, il y en aura une autre pour survivre.
La gestion de position est très stricte : toujours limiter à 10% du capital total. Chaque tentative de 30U, je l’accepte en cas de perte, mais je peux supporter la perte. Cette configuration me permet d’endurer les erreurs tout en amplifiant les gains au bon moment.
Ceux qui gagnent à long terme sur ce marché ne sont jamais ceux qui misent tout d’un coup. Ce sont ceux qui ont de la discipline, qui savent survivre.
Le trading de contrats est une guerre longue, pas une scène pour devenir riche rapidement.
Une fois que tu as gravé ces règles dans ta tête, que tu éteins ta cupidité et ta peur, une chose intéressante se produit : gagner de l’argent devient une conséquence naturelle. La vraie compétence, c’est de durer assez longtemps, d’être en bonne santé.