#WhiteHouseTalksStablecoinYields – Qu'est-ce qui se passe vraiment ? La Maison Blanche organise des discussions de haut niveau entre banques et entreprises crypto pour résoudre un obstacle majeur dans la régulation des crypto-monnaies aux États-Unis : si les stablecoins (comme USDC ou USDT) peuvent offrir un rendement (intérêt/récompenses) aux détenteurs. C'est le dernier grand obstacle pour que la loi sur la Clarté du Marché des Actifs Numériques (CLARITY Act) soit adoptée et apporte une véritable clarté réglementaire au secteur crypto.
Qu'est-ce que le rendement des stablecoins ? Les émetteurs de stablecoins gagnent des intérêts sur leurs réserves (principalement des bons du Trésor américains et des équivalents de trésorerie). Actuellement, la majorité de ce rendement reste avec l’émetteur ou les plateformes. La crypto souhaite en transférer une partie/tout aux détenteurs — par exemple, en gagnant 4-5 % APY sur des stablecoins inactifs, comme un compte d’épargne à haut rendement. Cela rend les stablecoins plus attractifs et stimule l’adoption/DeFi.
Position des banques – Pourquoi elles se battent dur Les grandes banques (JPMorgan, Goldman, etc.) et les groupes de commerce veulent une interdiction stricte ou des limites très strictes : Aucun rendement ou récompense sur les avoirs inactifs/stables (ils considèrent cela comme un intérêt "similaire à un dépôt", risquant une fuite de dépôts des banques $18T dans les dépôts). Seules les récompenses basées sur les transactions/activités sont autorisées (par exemple, cashback pour utilisation). Ils ont présenté des "Principes d’interdiction du rendement et des intérêts" lors de réunions, arguant que les stablecoins porteurs de rendement pourraient réduire la capacité de prêt (estimations : un impact de 250 milliards à 1,5 trillions de dollars sur le crédit pour les petites entreprises/les commerces locaux si des rendements compétitifs attirent les dépôts).
Position de l’industrie crypto Des entreprises comme Coinbase, Ripple, Paxos, et des groupes comme la Blockchain Association résistent : Permettre un rendement passif (sur les soldes inactifs) sous des règles strictes (transparence totale des réserves, audits). Sans cela, les stablecoins américains perdent en compétitivité face à ceux offshore (par exemple Tether). Coinbase a même retiré son soutien aux versions antérieures de la CLARITY en raison des interdictions strictes — ils offrent des récompenses sur les détentions USDC. Ils soutiennent que le rendement réglementé stimule l’innovation et maintient les affaires aux États-Unis.
Chronologie des réunions à la Maison Blanche (Fév 2026) Début février (2/3 février): premières discussions — échanges basiques, pas de percée. 10 février : deuxième réunion — "productive", les banques ont poussé pour une interdiction stricte, quelques idées de compromis ont été évoquées. 19 février (troisième réunion): plus de progrès rapportés — la Maison Blanche privilégie des récompenses limitées (basées sur l’activité/transaction, pas sur les soldes inactifs). Les banques ont été exhortées : "Il est temps d’agir." Des insiders de Coinbase/Ripple décrivent cela comme constructif/collaboratif, mais aucun accord final n’a encore été conclu. Le 1er mars est fixé comme date limite clé pour un compromis.
Lien vers la loi CLARITY (H.R. 3633) La Chambre l’a adoptée en 2025. La version du Sénat stagne principalement à cause de cette question de rendement. Le projet divise la supervision (CFTC pour les matières premières, SEC pour les valeurs mobilières) et vise à "préparer l’avenir" des règles crypto. La loi GENIUS (déjà en vigueur) interdit l’intérêt direct de l’émetteur, mais les débats sur la CLARITY portent sur les récompenses sur plateformes/échanges. Pas d’accord = retard du projet → incertitude persistante pour le marché (cap des stablecoins ~$300 milliards+ récemment atteint).
Position actuelle de la Maison Blanche Les responsables (Conseil de Politique Crypto) encouragent un compromis : Dissuader le rendement sur les soldes inactifs pour protéger les banques/les dépôts. Permettre des récompenses limitées (basées sur l’activité, non négociables dans les prochains projets selon des sources). Cela pourrait être une situation "gagnant-gagnant" — la crypto obtient un rendement, les banques évitent une concurrence majeure. Des insiders affirment qu’un compromis est possible ; le PDG de Coinbase est optimiste quant à une adoption d’ici avril si un accord est trouvé.
Impact potentiel sur le marché Si un rendement limité est autorisé : explosion des stablecoins (plus d’adoption, de liquidités pour la DeFi, les détenteurs gagnent de vrais rendements). La crypto aux États-Unis gagne un avantage mondial. Si interdiction stricte : les banques sont plus sûres, mais les émetteurs américains moins compétitifs (se tournent vers offshore). La croissance ralentit. Pas d’accord d’ici le 1er mars : la CLARITY stagne → plus de brouillard réglementaire, volatilité potentielle. Mais les progrès jusqu’à présent suggèrent une dynamique favorable.
Conclusion Il ne s’agit pas seulement de "l’intérêt sur les stablecoins" — c’est une question d’intégrer la crypto dans la finance traditionnelle sans risques systémiques. La Maison Blanche intervient activement pour faire passer la CLARITY sous une impulsion pro-crypto. Les discussions avancent (troisième réunion qualifiée de "productive"), mais le 1er mars est une date cruciale. Restez à l’écoute — cela façonne l’avenir de la crypto aux États-Unis pour les années à venir. 🔥
Que pensez-vous — les détenteurs de stablecoins devraient-ils obtenir un rendement (même limité), ou la protection des dépôts des banques est-elle plus importante ? Partagez votre avis ci-dessous ! 👇
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#WhiteHouseTalksStablecoinYields
#WhiteHouseTalksStablecoinYields – Qu'est-ce qui se passe vraiment ?
La Maison Blanche organise des discussions de haut niveau entre banques et entreprises crypto pour résoudre un obstacle majeur dans la régulation des crypto-monnaies aux États-Unis : si les stablecoins (comme USDC ou USDT) peuvent offrir un rendement (intérêt/récompenses) aux détenteurs. C'est le dernier grand obstacle pour que la loi sur la Clarté du Marché des Actifs Numériques (CLARITY Act) soit adoptée et apporte une véritable clarté réglementaire au secteur crypto.
Qu'est-ce que le rendement des stablecoins ?
Les émetteurs de stablecoins gagnent des intérêts sur leurs réserves (principalement des bons du Trésor américains et des équivalents de trésorerie). Actuellement, la majorité de ce rendement reste avec l’émetteur ou les plateformes. La crypto souhaite en transférer une partie/tout aux détenteurs — par exemple, en gagnant 4-5 % APY sur des stablecoins inactifs, comme un compte d’épargne à haut rendement. Cela rend les stablecoins plus attractifs et stimule l’adoption/DeFi.
Position des banques – Pourquoi elles se battent dur
Les grandes banques (JPMorgan, Goldman, etc.) et les groupes de commerce veulent une interdiction stricte ou des limites très strictes :
Aucun rendement ou récompense sur les avoirs inactifs/stables (ils considèrent cela comme un intérêt "similaire à un dépôt", risquant une fuite de dépôts des banques $18T dans les dépôts).
Seules les récompenses basées sur les transactions/activités sont autorisées (par exemple, cashback pour utilisation).
Ils ont présenté des "Principes d’interdiction du rendement et des intérêts" lors de réunions, arguant que les stablecoins porteurs de rendement pourraient réduire la capacité de prêt (estimations : un impact de 250 milliards à 1,5 trillions de dollars sur le crédit pour les petites entreprises/les commerces locaux si des rendements compétitifs attirent les dépôts).
Position de l’industrie crypto
Des entreprises comme Coinbase, Ripple, Paxos, et des groupes comme la Blockchain Association résistent :
Permettre un rendement passif (sur les soldes inactifs) sous des règles strictes (transparence totale des réserves, audits).
Sans cela, les stablecoins américains perdent en compétitivité face à ceux offshore (par exemple Tether).
Coinbase a même retiré son soutien aux versions antérieures de la CLARITY en raison des interdictions strictes — ils offrent des récompenses sur les détentions USDC.
Ils soutiennent que le rendement réglementé stimule l’innovation et maintient les affaires aux États-Unis.
Chronologie des réunions à la Maison Blanche (Fév 2026)
Début février (2/3 février): premières discussions — échanges basiques, pas de percée.
10 février : deuxième réunion — "productive", les banques ont poussé pour une interdiction stricte, quelques idées de compromis ont été évoquées.
19 février (troisième réunion): plus de progrès rapportés — la Maison Blanche privilégie des récompenses limitées (basées sur l’activité/transaction, pas sur les soldes inactifs). Les banques ont été exhortées : "Il est temps d’agir." Des insiders de Coinbase/Ripple décrivent cela comme constructif/collaboratif, mais aucun accord final n’a encore été conclu. Le 1er mars est fixé comme date limite clé pour un compromis.
Lien vers la loi CLARITY (H.R. 3633)
La Chambre l’a adoptée en 2025. La version du Sénat stagne principalement à cause de cette question de rendement. Le projet divise la supervision (CFTC pour les matières premières, SEC pour les valeurs mobilières) et vise à "préparer l’avenir" des règles crypto. La loi GENIUS (déjà en vigueur) interdit l’intérêt direct de l’émetteur, mais les débats sur la CLARITY portent sur les récompenses sur plateformes/échanges. Pas d’accord = retard du projet → incertitude persistante pour le marché (cap des stablecoins ~$300 milliards+ récemment atteint).
Position actuelle de la Maison Blanche
Les responsables (Conseil de Politique Crypto) encouragent un compromis :
Dissuader le rendement sur les soldes inactifs pour protéger les banques/les dépôts.
Permettre des récompenses limitées (basées sur l’activité, non négociables dans les prochains projets selon des sources).
Cela pourrait être une situation "gagnant-gagnant" — la crypto obtient un rendement, les banques évitent une concurrence majeure. Des insiders affirment qu’un compromis est possible ; le PDG de Coinbase est optimiste quant à une adoption d’ici avril si un accord est trouvé.
Impact potentiel sur le marché
Si un rendement limité est autorisé : explosion des stablecoins (plus d’adoption, de liquidités pour la DeFi, les détenteurs gagnent de vrais rendements). La crypto aux États-Unis gagne un avantage mondial.
Si interdiction stricte : les banques sont plus sûres, mais les émetteurs américains moins compétitifs (se tournent vers offshore). La croissance ralentit.
Pas d’accord d’ici le 1er mars : la CLARITY stagne → plus de brouillard réglementaire, volatilité potentielle. Mais les progrès jusqu’à présent suggèrent une dynamique favorable.
Conclusion
Il ne s’agit pas seulement de "l’intérêt sur les stablecoins" — c’est une question d’intégrer la crypto dans la finance traditionnelle sans risques systémiques. La Maison Blanche intervient activement pour faire passer la CLARITY sous une impulsion pro-crypto. Les discussions avancent (troisième réunion qualifiée de "productive"), mais le 1er mars est une date cruciale. Restez à l’écoute — cela façonne l’avenir de la crypto aux États-Unis pour les années à venir. 🔥
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