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La juge Analisa Torres refuse la demande conjointe de Ripple et de la SEC
La juge Analisa Torres s’est opposée à une proposition de compromis que les entreprises de cryptomonnaie Ripple et l’autorité américaine des valeurs mobilières SEC avaient conjointement soumise. La juge fédérale a justifié sa décision par de graves irrégularités procédurales, marquant ainsi une nouvelle orientation dans l’un des dossiers les plus en vue du secteur cryptographique. Le rejet du 15 mai constitue un revers pour les deux parties, qui avaient initialement trouvé un accord au début de ce mois.
Erreurs formelles entraînent le rejet de la demande
Le problème principal, selon Torres, réside dans la mauvaise base juridique de la demande. Ripple et la SEC avaient formulé leur requête comme une demande d’approbation d’un accord, mais avaient omis de respecter les conditions requises selon la règle 60 du Code fédéral de procédure civile. Cette règle encadre la révision ou la modification des jugements définitifs et impose des exigences strictes, rarement remplies sauf dans des cas exceptionnels.
Torres a clairement souligné que les parties n’avaient pas prouvé l’existence de circonstances exceptionnelles. La demande initiale du 8 mai visait deux changements principaux : la suppression de la restriction sur les ventes institutionnelles de XRP, et une réduction de la amende de 125 millions à 50 millions de dollars. Pour Torres, ces motifs économiques ne suffisaient pas à satisfaire les conditions formelles.
Changement de politique de la SEC sous une nouvelle direction
Le contexte de la demande réside dans une refonte fondamentale de la SEC après le départ de Gary Gensler de la présidence. La nouvelle direction a indiqué une approche plus conciliatrice envers l’industrie cryptographique, cherchant à clore plusieurs affaires majeures, dont celle de Ripple. Ce changement de cap laissait présager une régulation plus pragmatique, moins agressive qu’auparavant.
La soumission conjointe était donc perçue comme un signal que les deux parties — auparavant adversaires — étaient parvenues à un accord. Cependant, la juge Torres a contrarié ces plans par une interprétation stricte des règles procédurales, soulignant que même des accords entre parties ne peuvent pas automatiquement modifier des jugements définitifs.
Implications pour Ripple et la régulation des cryptomonnaies
La décision d’Analisa Torres a plusieurs conséquences immédiates. Premièrement, la restriction contre les ventes institutionnelles reste en vigueur. Deuxièmement, l’amende de 125 millions de dollars ne peut pas être réduite à 50 millions par cette voie procédurale. L’affaire est actuellement en appel, ce qui limite déjà la compétence de Torres sur cette question.
Pour le secteur cryptographique, cela montre que, malgré les changements de gouvernement ou de direction de la SEC, les tribunaux restent attachés aux règles procédurales. Toute tentative de modifier rétroactivement une décision par la coopération entre régulateurs et entreprises doit reposer sur des bases juridiques solides. Stuart Alderoty, directeur juridique de Ripple, a annoncé qu’une évaluation des prochaines étapes serait effectuée, laissant ouverte la question de savoir si Ripple envisagera d’autres voies légales pour contester ces sanctions.