KPMG : On prévoit que la Réserve fédérale sera contrainte de relever ses taux d'intérêt au second semestre

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Actu Mars Finance, le 3 avril, la guerre en Iran a intensifié le risque mondial de stagflation avec stagnation économique. Diana Swonk (Diane Swonk), économiste en chef de KPMG, estime qu’une fois la stagflation installée, « une récession profonde » pourrait être la seule issue. La stagflation est une situation économique préoccupante, caractérisée par une inflation qui reste durablement élevée et une croissance économique faible. Swonk a déclaré : « Le blocage du détroit d’Hormuz, ainsi que la hausse brutale des prix du pétrole qui en résulte, ont depuis longtemps dépassé le simple cadre d’un choc pétrolier. » Elle estime que les chocs provoqués par la situation actuelle sont plus graves que lors de chacune des précédentes crises pétrolières de l’histoire. Cela fait directement grimper tous les types de coûts, ce qui entraîne à son tour une hausse des prix, tandis que les intentions d’embauche des entreprises diminuent fortement, et que le marché de l’emploi subit un choc. L’imbrication de plusieurs facteurs fait monter en continu le risque de stagflation. L’analyse de Swonk rejoint celle des investisseurs du marché. Elle explique : « Les chances que la Fed relève ses taux au second semestre sont en hausse. Je m’attends à ce que la Fed soit contrainte de prendre cette mesure, et que les autres banques centrales emboîtent le pas. » (Jin Shi)

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