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Après une grande crise, comparaison de la performance des actifs sur 60 jours : la propriété refuge du Bitcoin dépasse-t-elle l'or ?
La plateforme de cryptomonnaie brésilienne Mercado Bitcoin a récemment publié une étude analysant systématiquement la période de 60 jours après des événements d’impact économique ou géopolitique, révélant que le Bitcoin a généré des rendements supérieurs à l’or et au S&P 500 dans chaque cycle d’analyse. L’étude couvre plusieurs scénarios d’impact majeurs, tels que la pandémie de COVID-19, la montée des tarifs douaniers aux États-Unis en 2025, et le conflit actuel entre les États-Unis et l’Iran.
Concernant les données spécifiques, après l’annonce par le gouvernement Trump en avril 2025 de mesures tarifaires massives, le Bitcoin a augmenté de 24 % dans les 60 jours suivants, tandis que l’or a progressé de 8 % et le S&P 500 seulement de 4 %. Au début de la pandémie de COVID-19 en mars 2020, le Bitcoin a également enregistré une hausse de 21 %, surpassant nettement les autres classes d’actifs. Ces exemples esquissent une règle à examiner : après une phase de vente panique lors d’un choc majeur, le Bitcoin montre une forte dynamique de récupération à moyen terme.
Il est important de noter que la fenêtre d’observation principale de cette étude est de « 60 jours après l’impact », et non la performance instantanée le jour de la crise. Cela signifie que l’avantage relatif du Bitcoin ne réside pas dans une réaction immédiate en tant que valeur refuge, mais dans une réinitialisation de l’évaluation des actifs à moyen terme. Pour les investisseurs, cette distinction est cruciale — la pression de liquidité en début de crise peut faire baisser tous les actifs, y compris l’or traditionnellement considéré comme refuge.
Preuves par les données sur la période de 60 jours : comment trois événements majeurs valident cette règle ?
Trois événements d’impact géopolitique et économique indépendants fournissent des preuves de validation croisée de cette règle.
Le premier est la crise du COVID-19 en mars 2020. Les marchés financiers mondiaux ont connu une chute « à circuit » : le S&P 500 a perdu environ 30 % en quelques semaines, et l’or n’a pas été épargné par une brève crise de liquidité. Cependant, lors de la phase de récupération suivante, le Bitcoin a augmenté de 21 %, tandis que l’or et le S&P 500 ont sous-performé.
Le deuxième concerne la montée des tarifs douaniers américains en avril 2025. À cette époque, l’incertitude sur le système commercial mondial était très élevée, avec des fluctuations modérées du S&P 500 et de l’or. Le Bitcoin a augmenté de 24 % dans la fenêtre de 60 jours, contre seulement 8 % pour l’or et 4 % pour le S&P 500, accentuant encore l’écart.
Le troisième événement est celui en cours. En février 2026, après une opération militaire conjointe entre les États-Unis et Israël contre l’Iran, la situation au Moyen-Orient s’est rapidement détériorée. Au moment de la publication de l’étude, le Bitcoin a déjà augmenté de plus de 2,2 %, passant d’environ 65 800 dollars à 67 300 dollars, étant le seul actif à enregistrer un rendement positif ; l’or a chuté d’environ 11 %, et le S&P 500 d’environ 4,4 %, enregistrant la plus forte baisse mensuelle depuis 2022. Selon les données de Gate, au 13 avril 2026, le prix du Bitcoin a continué sa tendance de récupération.
Pourquoi la performance de l’or en période de crise est-elle différenciée ? Le « dysfonctionnement » des actifs refuges traditionnels
L’or est généralement considéré comme l’actif refuge ultime dans l’analyse de marché, mais lors de la volatilité induite par le conflit actuel entre les États-Unis et l’Iran, son prix a connu une baisse significative. Ce phénomène n’est pas isolé — après la montée des tarifs en 2025, l’or n’a enregistré qu’une hausse de 8 % dans la fenêtre de 60 jours, bien en deçà des 24 % du Bitcoin.
Ce comportement différencié de l’or doit être analysé dans un contexte macroéconomique plus complexe. Depuis le début de 2026, le marché international de l’or a connu une forte volatilité : en janvier, le prix a atteint des sommets historiques, frôlant 5 600 dollars l’once ; mais en février et mars, avec l’escalade de la situation au Moyen-Orient et le changement de ton de la politique monétaire de la Fed vers une posture hawkish, le prix a rapidement corrigé, tombant sous 4 318 dollars l’once, avec une baisse cumulée de plus de 18 %. La réunion de mars de la Fed a maintenu le taux directeur entre 3,5 % et 3,75 %, et le marché a revu à la baisse ses prévisions de baisses de taux pour l’année, retardant la première baisse à l’automne, ce qui a directement augmenté le coût d’opportunité de détenir de l’or.
En d’autres termes, la fonction de couverture de l’or a connu une défaillance temporaire dans un contexte de taux élevés et d’attentes inflationnistes très volatiles. Cela ne signifie pas que l’or a perdu ses qualités de refuge, mais que la performance relative des actifs refuge dépend fortement du type de choc et du contexte macroéconomique.
Le Bitcoin, « or numérique » ou « actif risqué » ? La recherche académique révèle ses doubles attributs
La performance exceptionnelle du Bitcoin après des chocs majeurs soulève la question : possède-t-il des qualités de refuge similaires à celles de l’or ? La recherche académique adopte une position plus prudente.
Une étude publiée dans le « Journal of Financial Economics Letters » d’Elsevier, utilisant une décomposition en domaine fréquentiel, a analysé la capacité du Bitcoin à couvrir différents types de crises. Elle a révélé qu’avant l’ère Trump 2.0, le Bitcoin et l’or avaient une forte similarité comportementale lors de crises à moyen et long terme (comme les événements « black swan » ou les effondrements systémiques sectoriels), avec une faible corrélation avec le marché principal. Cependant, à partir de l’ère Trump 2.0, cette similarité a fortement diminué, et le Bitcoin a adopté un comportement plus proche d’actifs à haut risque et à forte croissance.
L’élément clé de cette découverte est que la « fonction refuge » du Bitcoin n’est pas fixe, mais évolue en fonction de la structure du marché, du cadre réglementaire et de la composition des investisseurs. Après l’entrée accrue des institutions en 2025, la corrélation du Bitcoin avec le marché s’est renforcée, diluant partiellement ses qualités de refuge traditionnel. Cependant, sa capacité à se redresser à moyen terme après un choc reste notable, illustrant une « forte reprise post-impact » plutôt qu’une stabilité durant la choc. Le responsable de l’étude souligne également qu’il est dangereux de juger de la nature d’un actif uniquement sur ses performances après une crise — la demande de liquidités en début de choc peut faire baisser tous les actifs, y compris l’or. Il faut donc distinguer « refuge lors du choc » et « récupération après choc » dans deux dimensions temporelles différentes.
Changement structurel du marché du Bitcoin : fonds institutionnels et cadre réglementaire en 2026
L’évolution de la nature du Bitcoin est indissociable des changements structurels profonds du marché. En 2025, le marché mondial des cryptomonnaies a enregistré près de 130 milliards de dollars de flux entrants, soit une hausse d’environ un tiers par rapport à 2024, atteignant un sommet historique. Parmi ces flux, environ 680 milliards de dollars provenaient des trésors d’entreprises, représentant plus de la moitié, tandis que l’activité institutionnelle s’est quelque peu ralentie. JPMorgan prévoit qu’en 2026, la dynamique du marché sera davantage orientée vers les investisseurs institutionnels, avec une augmentation continue des flux.
Parallèlement, le cadre réglementaire mondial des cryptomonnaies évolue d’un « cadre de réglementation en préparation » vers une « mise en œuvre concrète ». Le rapport « Global Crypto Regulation Report 2026 » de PwC indique que la réglementation sur les stablecoins est en phase de déploiement, avec plusieurs pays exigeant la constitution de réserves et de mécanismes de rachat ; le Sénat américain a avancé dans la législation sur la structuration du marché des actifs numériques, et l’UE continue de publier des directives sous le cadre MiCA.
L’intervention accrue des institutions et la maturation réglementaire modifient la logique de fixation du prix du Bitcoin. La participation du marché passe d’un profil dominé par les petits investisseurs et la spéculation à une structure plus diversifiée comprenant des fonds souverains, des fonds de pension et des institutions financières traditionnelles. Ce changement renforce la profondeur du marché, mais peut aussi réduire la capacité du Bitcoin à fixer ses prix de manière indépendante lors de chocs extrêmes — car le comportement des institutions tend à réduire simultanément leur exposition en cas de risque systémique.
Attribution macroéconomique : risque de stagflation, conflits géopolitiques et politique de la Fed en résonance
Le fait que le Bitcoin ait surperformé l’or et le marché boursier après un choc majeur s’explique par un contexte macroéconomique profond. L’environnement mondial actuel connaît une « résonance triple » :
Premier point, le risque de stagflation s’accélère. Goldman Sachs a relevé la probabilité d’une récession aux États-Unis dans les 12 prochains mois à 30 %, avec une croissance du PIB annuelle estimée entre 1,25 % et 1,75 % au second semestre. Par ailleurs, la crise au Moyen-Orient a poussé le prix du pétrole au-dessus de 100 dollars le baril, augmentant le risque de reprise inflationniste, et la Fed se trouve dans une impasse entre baisse et hausse des taux.
Deuxième point, la montée systémique des conflits géopolitiques. Le FMI et la Banque mondiale ont qualifié la crise au Moyen-Orient de « troisième impact majeur » après la pandémie et le conflit russo-ukrainien. La perturbation du trafic énergétique dans le détroit d’Hormuz pourrait réduire la croissance mondiale d’environ 0,4 point de pourcentage, avec des scénarios extrêmes pouvant atteindre 2 à 3 fois cette estimation.
Troisième point, la réallocation mondiale des capitaux est en phase de rééquilibrage. Les hedge funds ont vendu à découvert les actions mondiales pendant cinq semaines consécutives, avec la plus forte vente nette depuis avril 2025. Dans ce contexte, les capitaux cherchent de nouvelles alternatives de couverture ou de croissance. Le Bitcoin, avec son offre limitée, sa décentralisation et sa faible corrélation avec les actifs traditionnels, devient une cible privilégiée dans le processus de rééquilibrage. Son plafond de 21 millions d’unités, semblable à l’or en termes de rigidité de l’offre, lui confère une valeur de stockage dans un environnement de politique monétaire accommodante et de déficit budgétaire accru.
Avertissements sur les risques en amont : le vrai coût de la forte volatilité du Bitcoin
Tout en soulignant la capacité de récupération à moyen terme du Bitcoin, il faut aussi reconnaître le risque réel que sa forte volatilité implique. Par exemple, en 2026, après avoir atteint un sommet historique supérieur à 126 000 dollars fin 2025, le Bitcoin a chuté d’environ 50 % dans l’année. Selon l’analyse on-chain de CryptoQuant, la valeur MVRV Z du Bitcoin n’est pas encore en zone négative, ce qui indique que le sentiment du marché n’est pas encore désespéré. La zone de plancher pourrait se situer vers la fin 2026, dans une fourchette de 55 000 à 60 000 dollars.
Cela signifie que, tout en poursuivant la logique de « récupération après impact », les investisseurs doivent aussi supporter des retraits importants en amont. Sur une fenêtre de 60 jours, le Bitcoin pourrait d’abord subir une baisse de 30 %, puis rebondir de 50 %, pour finir en hausse nette. Mais pour ceux qui ne peuvent tolérer de telles fluctuations, cette stratégie perd en efficacité. De plus, la vente pour répondre à la demande de liquidités lors du choc peut faire baisser simultanément tous les actifs, y compris le Bitcoin. La stratégie d’« achat de crise » nécessite donc un timing extrêmement précis, ce qui est pratiquement impossible à réaliser.
Conclusion
En synthèse, en se basant sur les données de trois événements majeurs, la supériorité du Bitcoin sur 60 jours après un choc par rapport à l’or et au S&P 500 n’est pas fortuite. Cette règle résulte de plusieurs facteurs : la rareté et la décentralisation du Bitcoin lui confèrent une narration de stockage de valeur « numérique or » en période de politique monétaire accommodante ; sa faible corrélation avec les actifs traditionnels (bien que cette corrélation ait augmenté avec l’institutionnalisation) offre une diversification en contexte d’incertitude macroéconomique ; sa forte volatilité, tout en amplifiant le risque de baisse, lui confère une résilience supérieure lors de la phase de récupération.
Cependant, le fait que le Bitcoin « surpasse » après un choc ne signifie pas qu’il constitue un « refuge » en période de crise. Il faut distinguer deux dimensions temporelles : la dépression initiale des actifs lors du choc, puis la phase de récupération relative à moyen terme, qui dépend d’une gestion précise du timing. Le Bitcoin n’est ni un substitut à l’or, ni un actif purement risqué — il évolue comme une nouvelle classe d’actifs aux comportements spécifiques. Dans le contexte macroéconomique de 2026, marqué par le risque de stagflation, les conflits géopolitiques et la participation institutionnelle accrue, cette caractéristique pourrait s’accentuer, tout en étant accompagnée de risques de volatilité importants.