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Réglementation sur la cryptographie : le parlement polonais ne parvient pas à annuler à nouveau le veto présidentiel
Une fois de plus, le Parlement polonais n’a pas réussi à annuler le veto présidentiel sur une législation controversée concernant la cryptomonnaie, ce qui approfondit les tensions entre la branche législative du pays et son chef de l’État.
Les législateurs polonais subissent une défaite consécutive face à Nawrocki concernant le projet de loi sur la crypto
Selon un média local, TVP World, les membres de la chambre basse du Parlement polonais, c’est-à-dire le Sejm, n’ont pas réussi à atteindre la majorité requise des trois cinquièmes pour renverser un second veto présidentiel sur la Loi sur le marché des actifs cryptographiques. Le président Karol Narcowski a initialement veto le projet de loi sur la régulation des cryptomonnaies en décembre 2025, invoquant une sur-réglementation, une ambiguïté et une charge réglementaire accrue pour les petites entreprises.
Les législateurs polonais, dirigés par le Premier ministre Donald Tusk, n’ont pas réussi à annuler ce premier veto, ce qui aurait aligné la réglementation des actifs numériques de la Pologne avec celle de l’Union européenne, notamment la réglementation MICA. En février, la même mesure a été adoptée à nouveau et veto par le président Narcowski, pour les mêmes raisons qu’auparavant.
Dans une tentative de contourner l’approbation du président, les législateurs ont voté vendredi, avec 191 membres du parlement en faveur du veto et 243 contre. En fin de compte, ce résultat n’a pas atteint les 263 voix nécessaires, conformément à la constitution, pour annuler le veto du président en Pologne. Selon Narcowski en décembre, la réglementation proposée sur les actifs numériques « menace la liberté des Polonais, leurs biens et la stabilité de l’État. »
Réactions des ministres polonais face à la tentative d’annulation avortée
Suite aux efforts ratés de vendredi pour faire adopter la Loi sur le marché des actifs cryptographiques, plusieurs membres du Parlement polonais ont réagi de différentes manières.
Le ministre des Finances Andrzej Domański a vivement critiqué le veto du président Narcowski, déclarant que l’absence de réglementations actualisées compromettait l’intégrité du marché polonais des actifs numériques. Domanski a décrit l’environnement actuel comme un milieu de fraudeurs qui menace la protection des investisseurs et des entrepreneurs.
Un autre aspect intéressant de cette réglementation concerne les récentes accusations du Premier ministre Tusk contre la plus grande plateforme d’échange de Pologne, Zondacrypto, qui a également fait du lobbying contre la Loi sur le marché des actifs cryptographiques. Tusk a affirmé que Zondacrypto avait été créée par la mafia russe, et que ses ressources étaient liées aux agences de renseignement russes.
Compte tenu de ces sources de financement, Tusk remet en question l’implication de la plateforme dans la politique polonaise, citant des rapports des agences de sécurité selon lesquels le PDG de l’entreprise, Przemysław Kral, aurait fait des dons à des candidats de l’opposition.
Le ministre de l’Intérieur Marcin Kierwiński a lié la poussée pour la Loi sur le marché des actifs cryptographiques à cette préoccupation gouvernementale, en déclarant :