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#USIranTalksProgress
#USIranTalksProgress Les signaux récents de progrès dans les négociations entre les États-Unis et l'Iran ont attiré l'attention des observateurs mondiaux. Après des mois de négociations bloquées, les deux parties ont laissé entendre qu'une percée pourrait intervenir sur des questions clés, principalement centrées sur le programme nucléaire iranien et la levée des sanctions économiques. Bien qu'aucun accord final n'ait été conclu, le ton provenant de Vienne, Doha et Muscat suggère une volonté renouvelée de s'engager de manière constructive.
Contexte : La voie vers l'impasse
Le Plan d'Action Global Conjoint (JCPOA), signé en 2015, était autrefois salué comme une avancée diplomatique majeure. Il limitait l'enrichissement d'uranium de l'Iran en échange d'une levée des sanctions. Cependant, le retrait des États-Unis en 2018 sous l'administration précédente, suivi par le recul progressif de l'Iran sur ses engagements, a entraîné un cycle croissant de tensions. Les tentatives de relancer l'accord en 2021–2022 ont rencontré de nombreux obstacles, notamment les demandes de garanties contre de futurs retraits américains et la suppression du Corps des Gardiens de la Révolution Islamique (IRGC) de la liste américaine des organisations terroristes.
Développements positifs récents
Depuis fin 2025, des négociations indirectes médiatisées par Oman et le Qatar ont montré des progrès tangibles. Les principaux domaines d'avancement incluent :
1. Limites d'enrichissement – L'Iran aurait accepté de plafonner l'enrichissement d'uranium à 3,67 % (contre près de 60 % à des fins d'armes) en échange de la libération de $10 milliards de revenus pétroliers gelés. Les mesures de vérification par l'Agence Internationale de l'Énergie Atomique (AIEA) ont été renforcées, avec un accès renouvelé des inspecteurs à plusieurs sites sensibles.
2. Levée des sanctions – L'administration américaine a indiqué une approche progressive : d'abord, des dérogations sur les sanctions pétrolières et bancaires, suivies d'une suppression totale si l'Iran respecte toutes les restrictions nucléaires. Trois banques européennes ont déjà obtenu des licences pour traiter des transactions humanitaires avec l'Iran.
3. Échange de prisonniers – Un accord parallèle pour un échange de prisonniers a été finalisé, avec la libération prévue de cinq citoyens américains et d'un nombre égal d'Iraniens dans les semaines à venir. Ce geste humanitaire a renforcé la confiance entre les équipes de négociation.
4. Désescalade régionale – L'Iran aurait utilisé son influence pour inciter les forces Houthis au Yémen à arrêter leurs attaques de drones contre l'Arabie saoudite, tandis que les États-Unis ont encouragé les Émirats arabes unis et le Koweït à reprendre le dialogue diplomatique avec Téhéran.
Obstacles restants
Malgré l'optimisme, plusieurs points de friction subsistent :
· Vérification & Snapback – Téhéran souhaite que tout snapback des sanctions nécessite un vote du Conseil de sécurité de l'ONU (où la Russie ou la Chine pourraient veto), tandis que Washington insiste sur une autorité unilatérale pour réimposer les sanctions en cas de non-respect.
· Désignation du IRGC – L'Iran continue de demander la suppression du IRGC de la liste américaine des Organisations Terroristes Étrangères. Les États-Unis soutiennent que cette question est distincte du dossier nucléaire, mais Téhéran en a fait une nécessité politique intérieure.
· Programme de missiles – Les États-Unis recherchent des limites sur le développement des missiles balistiques de l'Iran, un sujet non couvert par le JCPOA original. L'Iran rejette toute discussion, la qualifiant de droit inaliénable à l'autodéfense.
Réactions mondiales
L'Union européenne, qui a facilité une grande partie du dialogue, a salué les progrès mais appelle à la prudence. La Russie et la Chine ont loué les négociations mais mettent en garde contre tout recul américain de dernière minute. Israël, tout en restant publiquement sceptique, aurait communiqué par des canaux informels qu'il ne saboterait pas un JCPOA relancé si celui-ci comprenait des régimes d'inspection stricts.
Que se passe-t-il ensuite ?
La prochaine série de négociations directes est prévue pour le début du mois prochain dans une capitale européenne. Si les deux parties parviennent à résoudre la désignation du IRGC et les mécanismes de snapback, un accord provisoire pourrait être signé dans les 60 jours. Un tel accord ne serait pas un traité permanent mais une « ré-engagement » avec une clause de sunset prolongeant les restrictions clés jusqu'en 2035.
Pour les Iraniens ordinaires, la fin des sanctions écrasantes signifierait une inflation plus faible, l'accès au système bancaire international, et la possibilité d'exporter librement du pétrole. Pour les États-Unis, cela réduirait le risque d'une guerre plus large au Moyen-Orient et permettrait de se concentrer sur d'autres priorités stratégiques, y compris la compétition entre grandes puissances.
Une fenêtre d'opportunité fragile
#USIranTalksProgress
L'histoire montre que les percées diplomatiques ne sont jamais définitives tant qu'elles ne sont pas mises en œuvre. Les extrémistes des deux côtés — de la clergy conservatrice iranienne au lobby pro-sanctions à Washington — restent prêts à faire dérailler le processus. Pourtant, le fait que les deux présidents aient autorisé leurs équipes à dialoguer directement (plutôt que par l'intermédiaire) constitue un changement significatif.
Le #USIranTalksProgress hashtag est en tendance non pas parce qu'un accord est conclu, mais parce que l'espoir — longtemps absent — est revenu discrètement. La traduction de cet espoir en un accord signé dépend du courage politique, du compromis mutuel, et de la capacité à surmonter des décennies de méfiance.
Pour l'instant, le monde observe, prudemment optimiste.#USIranTalksProgress