Bourse de cryptomonnaies - Analyse détaillée du 《Lunyu》 : à l'attention de tous ceux qui déforment Confucius - Le maître dit : « Le gentleman accomplit la beauté de l'homme ; ne l'accomplit pas, il montre le mal de l'homme. Le petit homme, lui, fait le contraire. »

子曰:君子成,人之美;不成,人之恶。小人反是。

杨伯峻:孔子说:“君子成全别人的好事,不促成别人的坏事。小人却和这相反。”

钱穆:先生说:“君子助成别人的美处,不助成别人的恶处,小人恰恰和此相反。”

李泽厚:孔子说:“君子成全别人的好事,不帮助别人做坏事。小人相反。”

Détails :

Les explications 1 et 3, qui se concentrent sur “les bonnes et mauvaises actions”, sont totalement erronées, car ils ignorent que dans le « Lunyu », l’opposition « beau, mauvais » a une signification spécifique. Quant à savoir si M. Qian en était conscient, comme ses explications ne le précisent pas, cela reste à explorer. En réalité, la division habituelle des phrases est incorrecte ; la division correcte est : « Le gentleman accomplit, la beauté de l’homme ; ne l’accomplit pas, la méchanceté de l’homme. Le petit homme, lui, est contraire à cela. »

Dans le « Lunyu » plus tardif, il y a cette question : Zizhang demanda à Confucius : « Que diriez-vous, cela peut-il permettre de gouverner ? » Confucius répondit : « Respectez cinq beautés, bannissez quatre méchancetés, alors cela peut permettre de gouverner. » Autrement dit, « beau, mauvais » concerne la conduite de la personne, en termes modernes, cela se rapproche de « vertus, mauvaises actions ». Selon Confucius, la vertu est une unité ; parler de vertu, c’est parler d’action, et parler d’action, c’est parler de vertu. Qu’est-ce que la vertu ? C’est « obtenir ». Confucius insiste sur « agir avec conviction », il faut avoir ce qu’on « obtient ». Et ce « obtenir » n’est pas un intérêt personnel, mais une « obtention » dans la conduite. Attention, ici, la conduite, au sens large, peut concerner la famille, le pays, le monde. L’homme a sa vertu ; le monde aussi a sa vertu. Cette vertu, selon Confucius, n’est pas dépourvue de distinction entre « beau et mauvais », mais elle est clairement différenciée.

« 之 » ici n’est pas une particule de structure, mais son sens originel, un verbe. Dans l’écriture ancienne, c’est un caractère pictographique représentant la croissance continue des branches d’un arbre, évoquant « naître, croître ».

Erreur courante dans la division des phrases : « Le gentleman accomplit la beauté de l’homme, ne l’accomplit pas, la méchanceté de l’homme. Le petit homme, lui, est contraire à cela. » En considérant « l’homme » comme étant autrui, cela divise le « gentleman » et « autrui » en deux entités, donnant l’impression que le « gentleman » possède un pouvoir spécial pour réaliser la « beauté » ou la « méchanceté » des autres ; la même logique est appliquée au petit homme. En réalité, le sujet de cette discussion est la question de comment devenir un gentleman ou un petit homme, et ici, « l’homme » est utilisé de manière générique.

Le « gentleman » et le « petit homme » sont tous deux une forme de « vertu », dynamique, pas statique, ce n’est pas quelque chose comme un diplôme. La phrase originale est inversée, la phrase équivalente serait : « La beauté de l’homme, le gentleman la réalise ; la méchanceté de l’homme, le gentleman ne la réalise pas. Le petit homme, lui, est contraire à cela. »

L’homme, en soi, n’est pas intrinsèquement « gentleman » ou « petit homme » ; cela n’est pas inné, mais résulte de l’apprentissage, de l’expérience et de la pratique. L’homme, en cultivant continuellement la vertu et en éliminant la méchanceté, peut devenir un « gentleman » ; sinon, il devient un « petit homme ». Cela correspond à l’idée de Confucius selon laquelle tout le monde peut devenir Yao ou Shun : l’égalité entre tous, le résultat final dépend de si vous choisissez « la beauté » ou « la méchanceté » en vous.

C’est précisément pour cette raison qu’il est nécessaire de cultiver sa moralité, qu’on n’a pas besoin de chercher une puissance divine extérieure. Car toute force extérieure ne peut remplacer votre propre « 之 » ; votre croissance ne peut venir que de vous-même, votre vertu ne peut être que la vôtre, aucun dieu ne peut la remplacer. Confucius ne croyait jamais à ces mensonges ennuyeux selon lesquels un dieu pourrait vous sauver pour l’éternité ; il ne croit qu’en sa propre force, tout naît de la force de chacun. C’est aussi la logique de la tradition chinoise du « zìqiáng bùxī » (ne pas cesser de se renforcer).

Traduction littérale en langage courant de Zhan Zhong Shuo Chan

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