Milly Alcock vient de devenir la protagoniste du nouvel univers cinématographique de DC, et l’impact est indéniable. Après des années de changements radicaux dans la structure de DC Studios et Warner Bros., l’actrice australienne arrive en force en tant que Kara Zor-El, incarnant une prima de Superman totalement différente de tout ce que nous avons vu à l’écran. Ce n’est pas le personnage de 1984, ni la héroïne parfaite des séries précédentes.
La bande-annonce cinématographique révélée par James Gunn montre une Supergirl déchirée, compliquée et viscérale. Kara boit trop, se lance dans des combats sans réfléchir, porte des traumatismes qui l’éloignent de l’image impeccable de son cousin légendaire. L’actrice, connue mondialement pour son rôle dans House of the Dragon, apporte une crudité émotionnelle qui s’accorde parfaitement avec l’univers chaotique et coloré qui caractérise le réalisateur de Les Gardiens de la Galaxie.
Un personnage basé sur la bande dessinée de Tom King
L’histoire provient de la série de comics acclamée de Tom King sortie en 2022, Supergirl: Woman of Tomorrow, avec des illustrations de Bilquis Evely. Ana Nogueira a adapté le matériel original en conservant son ton acide et profondément émotionnel. Dans la narration, Kara voyage avec Ruthye, une jeune extraterrestre, pour se venger du meurtre du père de sa compagne, commis par le méchant impitoyable Krem de la Colline Jaune.
Les fans ont comparé cette traversée au western classique True Grit, pour sa combinaison de voyage épique, de vengeance personnelle et d’évolution émotionnelle du personnage. C’est une Supergirl qui grandit à travers la douleur et l’action, et non par des leçons morales prêchées.
Craig Gillespie dirige une anti-héroïne authentique
Craig Gillespie, responsable du très acclamé Moi, Tonya, prend les rênes de la réalisation et décrit cette incarnation de Kara comme une véritable anti-héroïne. Le film ne cherche pas qu’elle soit parfaite, ni qu’elle vive dans l’ombre de son cousin. Cette Supergirl possède une personnalité tranchante, vulnérable et contradictoire qui la définit entièrement.
Dans la bande-annonce, Kara affronte des criminels interplanétaires dans des scénarios qui semblent tout droit sortis de Mad Max, prouvant que sa force dépasse le physique. On voit aussi Krypto, le chien emblématique de Superman, accompagner la protagoniste dans ses aventures à travers le cosmos.
Un voyage semé d’obstacles avant d’arriver à l’écran
Le développement de ce film a été chaotique. Il a commencé en 2018, a été mis en pause par la pandémie, abandonné sous la gestion de David Zaslav en 2022, puis finalement sauvé pour le nouveau DCU en 2023. Sasha Calle a été initialement envisagée pour le rôle et est même apparue dans The Flash (2023), mais la relance de l’univers a changé les plans.
Aujourd’hui, avec Milly Alcock en tête du projet et Craig Gillespie à la réalisation, la prima de Superman est prête à conquérir le grand écran comme jamais auparavant.
Une jeune femme de vingt ans, festive et pleine d’humanité
Le scénario explore une Kara turbulente qui lutte contre le chaos émotionnel tout en parcourant des univers. Une fête d’anniversaire mélancolique la pousse vers des batailles intergalactiques et une mission de vengeance qui dépassera ses limites. Le personnage porte même une relation problématique avec l’alcool, un trait qui a surpris certains fans mais qui reste fidèle au matériel original de comics.
Ce qui ressort de la bande-annonce, c’est une Supergirl sauvage, imparfaite, vulnérable et profondément humaine. Milly Alcock a mis en tendance les réseaux sociaux avec son interprétation chargée de force, de douleur et d’authenticité. C’est la héroïne dont DC avait besoin : différente, rebelle et prête à redéfinir ce que signifie être une héroïne dans l’univers cinématographique moderne.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
Milly Alcock révolutionne DC avec sa Supergirl rebelle : la cousine de Superman que personne n'attendait
Milly Alcock vient de devenir la protagoniste du nouvel univers cinématographique de DC, et l’impact est indéniable. Après des années de changements radicaux dans la structure de DC Studios et Warner Bros., l’actrice australienne arrive en force en tant que Kara Zor-El, incarnant une prima de Superman totalement différente de tout ce que nous avons vu à l’écran. Ce n’est pas le personnage de 1984, ni la héroïne parfaite des séries précédentes.
La bande-annonce cinématographique révélée par James Gunn montre une Supergirl déchirée, compliquée et viscérale. Kara boit trop, se lance dans des combats sans réfléchir, porte des traumatismes qui l’éloignent de l’image impeccable de son cousin légendaire. L’actrice, connue mondialement pour son rôle dans House of the Dragon, apporte une crudité émotionnelle qui s’accorde parfaitement avec l’univers chaotique et coloré qui caractérise le réalisateur de Les Gardiens de la Galaxie.
Un personnage basé sur la bande dessinée de Tom King
L’histoire provient de la série de comics acclamée de Tom King sortie en 2022, Supergirl: Woman of Tomorrow, avec des illustrations de Bilquis Evely. Ana Nogueira a adapté le matériel original en conservant son ton acide et profondément émotionnel. Dans la narration, Kara voyage avec Ruthye, une jeune extraterrestre, pour se venger du meurtre du père de sa compagne, commis par le méchant impitoyable Krem de la Colline Jaune.
Les fans ont comparé cette traversée au western classique True Grit, pour sa combinaison de voyage épique, de vengeance personnelle et d’évolution émotionnelle du personnage. C’est une Supergirl qui grandit à travers la douleur et l’action, et non par des leçons morales prêchées.
Craig Gillespie dirige une anti-héroïne authentique
Craig Gillespie, responsable du très acclamé Moi, Tonya, prend les rênes de la réalisation et décrit cette incarnation de Kara comme une véritable anti-héroïne. Le film ne cherche pas qu’elle soit parfaite, ni qu’elle vive dans l’ombre de son cousin. Cette Supergirl possède une personnalité tranchante, vulnérable et contradictoire qui la définit entièrement.
Dans la bande-annonce, Kara affronte des criminels interplanétaires dans des scénarios qui semblent tout droit sortis de Mad Max, prouvant que sa force dépasse le physique. On voit aussi Krypto, le chien emblématique de Superman, accompagner la protagoniste dans ses aventures à travers le cosmos.
Un voyage semé d’obstacles avant d’arriver à l’écran
Le développement de ce film a été chaotique. Il a commencé en 2018, a été mis en pause par la pandémie, abandonné sous la gestion de David Zaslav en 2022, puis finalement sauvé pour le nouveau DCU en 2023. Sasha Calle a été initialement envisagée pour le rôle et est même apparue dans The Flash (2023), mais la relance de l’univers a changé les plans.
Aujourd’hui, avec Milly Alcock en tête du projet et Craig Gillespie à la réalisation, la prima de Superman est prête à conquérir le grand écran comme jamais auparavant.
Une jeune femme de vingt ans, festive et pleine d’humanité
Le scénario explore une Kara turbulente qui lutte contre le chaos émotionnel tout en parcourant des univers. Une fête d’anniversaire mélancolique la pousse vers des batailles intergalactiques et une mission de vengeance qui dépassera ses limites. Le personnage porte même une relation problématique avec l’alcool, un trait qui a surpris certains fans mais qui reste fidèle au matériel original de comics.
Ce qui ressort de la bande-annonce, c’est une Supergirl sauvage, imparfaite, vulnérable et profondément humaine. Milly Alcock a mis en tendance les réseaux sociaux avec son interprétation chargée de force, de douleur et d’authenticité. C’est la héroïne dont DC avait besoin : différente, rebelle et prête à redéfinir ce que signifie être une héroïne dans l’univers cinématographique moderne.