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Passage de Hormuz en crise ! Iran : un pétrolier force l'entrée, a été touché ; deux géants de la navigation annoncent : suspension
Dernières nouvelles.
Selon CCTV News, le matin du 7 mars, heure locale, les Gardiens de la Révolution islamique d’Iran ont déclaré qu’un navire commercial nommé « PRIMA » avait ignoré plusieurs avertissements de la marine des Gardiens de la Révolution et était entré de force dans le détroit d’Ormuz, puis a été frappé par un drone.
Auparavant, le porte-parole de l’armée iranienne, Abolfazl Shakarji, a déclaré le 6 au soir : « Nous réaffirmons la sécurité du détroit d’Ormuz et confirmons notre contrôle, mais nous ne le fermerons pas. » Shakarji a également indiqué que les navires liés à Israël ou aux États-Unis ne sont pas autorisés à passer.
De plus, selon CCTV Finance, citant le Wall Street Journal du 6, la société danoise Maersk et la société allemande Hapag-Lloyd ont annoncé successivement que, en raison de l’aggravation des conflits régionaux menaçant la sécurité des navigations, elles suspendaient plusieurs principales routes en Méditerranée orientale.
Le 6, le groupe Maersk a indiqué qu’après une évaluation récente des risques et une revue opérationnelle, en tenant compte de l’aggravation du conflit dans la région du Golfe, il avait décidé de suspendre ses services de routes reliant le Moyen-Orient à l’Europe et à l’Extrême-Orient, ainsi que ses routes de transbordement dans le Golfe. La même journée, la société allemande Hapag-Lloyd a également annoncé la suspension de plusieurs routes en Méditerranée orientale, notamment les services de transbordement dans le Golfe d’Oman, ainsi que plusieurs routes reliant l’Asie au Golfe Persique, à l’Inde, au Moyen-Orient et à la Méditerranée. Hapag-Lloyd a également indiqué qu’elle lancerait de nouveaux services pour assurer la stabilité opérationnelle, sans toutefois divulguer de détails précis.
Les experts en navigation estiment que cette suspension étendue affecte directement la circulation des marchandises entre l’Asie, l’Europe et le Moyen-Orient, et que le risque d’interruption des voies commerciales au Moyen-Orient s’aggrave.
Des experts ont également souligné que plusieurs compagnies de transport maritime de conteneurs ont suspendu totalement leurs services dans le détroit d’Ormuz et ses environs, ce qui impacte non seulement leurs revenus, mais aussi, par la hausse des coûts de fret et les retards dans la chaîne d’approvisionnement, la production en aval et la consommation, augmentant ainsi la pression inflationniste.
Le 6 mars, heure locale, les prix mondiaux du pétrole ont fortement augmenté, le contrat principal du pétrole américain ayant clôturé en hausse de 12,67 %, à 91,27 dollars le baril.
Le pétrole Brent a clôturé en hausse de 9,26 %, à 93,32 dollars le baril.
La crise géopolitique au Moyen-Orient continue de s’aggraver, et le blocage du transport maritime dans le détroit d’Ormuz impacte directement l’approvisionnement mondial en pétrole brut. Selon un rapport publié le 6 mars par le Centre d’information maritime conjoint (JMIC), l’évaluation récente des signaux de navigation dans le détroit d’Ormuz indique que le nombre de navires passant par cette zone est tombé à un chiffre, avec seulement deux passages commerciaux confirmés au cours des dernières 24 heures.
Le 6 mars, Saad Kabi, ministre d’État qatari aux affaires énergétiques, a déclaré que le Qatar avait arrêté la production de gaz naturel liquéfié, et même si le conflit cessait immédiatement, il faudrait plusieurs semaines ou mois pour revenir à un niveau d’approvisionnement normal.
Kabi a prévu que tous les pays exportateurs d’énergie de la région du Golfe pourraient cesser leur production de pétrole et de gaz dans les semaines à venir.
Sources : CCTV News, CCTV Finance, etc.
(Article original : Securities Times)