Une guerre sans responsabilité : pourquoi la crise au Moyen-Orient est aussi un bourbier juridique

(MENAFN- The Conversation) Ce qui a commencé par la surprise des frappes américaines et israéliennes contre l’Iran il y a un mois s’est durci en un affrontement d’usure, sans issue claire.

Les coups d’ouverture du conflit, le 28 février, ont tué des dirigeants de haut rang à Téhéran, dont le Guide suprême Ali Khamenei – déclenchant des attaques de missiles et de drones en représailles contre Israël, les bases américaines et des infrastructures dans le Golfe.

Des années de tensions autour du programme nucléaire de l’Iran et de son influence régionale ont désormais éclaté en une guerre ouverte, la diplomatie s’essoufflant pendant que les deux parties s’enracinent dans leurs positions.

Sur le terrain en Iran, la violence s’aggrave, aggravant encore une situation déjà tendue en matière de droits humains. Les informations diffusées depuis l’intérieur du pays portent chaque jour des images de quartiers endommagés, d’hôpitaux débordés et de familles fuyant des frappes en représailles.

Un incident en particulier – la frappe aérienne américaine contre une école à Minab, dans le sud de l’Iran, qui a laissé des dizaines de filles mortes – met en évidence l’ampleur de la dévastation, ainsi que le contexte

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