Brian Armstrong, le PDG et co-fondateur de Coinbase, a récemment renforcé sa critique du monde financier traditionnel, déclarant que “la finance traditionnelle est cassée.” Lors de diverses discussions et interviews très médiatisées à la fin de 2025, Armstrong a pointé du doigt les inefficacités systémiques, les coûts élevés et la lenteur des transactions comme preuve que le modèle bancaire vieux de plusieurs siècles n’est plus adapté à l’ère numérique moderne.
L’argument d’Armstrong ne se limite pas à la critique ; il s’agit d’un changement fondamental dans la façon dont l’argent doit circuler. Il souligne que si Internet a révolutionné le partage d’informations, le “plomberie” du système financier—notamment le réseau SWIFT et les couches de banques intermédiaires—reste lente et coûteuse.
La vision de la “Super App” et le remplacement bancaire
Pour remédier à ces défaillances, Armstrong oriente Coinbase vers quelque chose de plus qu’une simple plateforme d’échange ; il la voit comme un “remplacement bancaire” ou une “super app” financière. En tirant parti de la technologie blockchain, Armstrong vise à fournir un compte financier principal où les dépenses, l’épargne et l’investissement se font en chaîne.
L’un des éléments “cassés” que Armstrong identifie est la structure de frais de transaction élevée des réseaux traditionnels. Il compare souvent les frais de 2-3 % que l’on trouve dans les réseaux de cartes de crédit à l’efficacité des rails crypto, qui peuvent régler les paiements “en moins d’une seconde pour moins d’un centime.” Cette efficacité, argue-t-il, est la clé d’une véritable inclusion financière, notamment dans les marchés émergents où le système traditionnel est le plus fracturé.
Une fondation construite sur la clarté réglementaire
Les déclarations audacieuses d’Armstrong interviennent à un moment de progrès réglementaire significatif. Avec l’adoption de lois clés comme la loi GENIUS et la loi Clarity en 2025, le PDG croit que l’industrie dispose enfin de la “fondation en granit” nécessaire pour construire un nouveau système financier. Il note qu’avec les États-Unis qui s’orientent désormais vers une réserve stratégique de Bitcoin et des institutions établies intégrant la crypto, le “mur” entre la finance traditionnelle et la finance numérique s’effrite rapidement.
La vision est claire : une transition d’un monde “fonctionnant à crédit” à un monde construit sur un capital numérique immuable. Armstrong reste optimiste quant au fait qu’à mesure que la scalabilité de la blockchain s’améliorera, la “phase utilitaire” de la crypto remplacera les systèmes traditionnels obsolètes, menant finalement à une ère où les services financiers fonctionneront à la vitesse du code plutôt qu’aux heures bancaires.
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Brian Armstrong : La finance traditionnelle est cassée et a besoin de la crypto
Brian Armstrong, le PDG et co-fondateur de Coinbase, a récemment renforcé sa critique du monde financier traditionnel, déclarant que “la finance traditionnelle est cassée.” Lors de diverses discussions et interviews très médiatisées à la fin de 2025, Armstrong a pointé du doigt les inefficacités systémiques, les coûts élevés et la lenteur des transactions comme preuve que le modèle bancaire vieux de plusieurs siècles n’est plus adapté à l’ère numérique moderne.
L’argument d’Armstrong ne se limite pas à la critique ; il s’agit d’un changement fondamental dans la façon dont l’argent doit circuler. Il souligne que si Internet a révolutionné le partage d’informations, le “plomberie” du système financier—notamment le réseau SWIFT et les couches de banques intermédiaires—reste lente et coûteuse.
La vision de la “Super App” et le remplacement bancaire
Pour remédier à ces défaillances, Armstrong oriente Coinbase vers quelque chose de plus qu’une simple plateforme d’échange ; il la voit comme un “remplacement bancaire” ou une “super app” financière. En tirant parti de la technologie blockchain, Armstrong vise à fournir un compte financier principal où les dépenses, l’épargne et l’investissement se font en chaîne.
L’un des éléments “cassés” que Armstrong identifie est la structure de frais de transaction élevée des réseaux traditionnels. Il compare souvent les frais de 2-3 % que l’on trouve dans les réseaux de cartes de crédit à l’efficacité des rails crypto, qui peuvent régler les paiements “en moins d’une seconde pour moins d’un centime.” Cette efficacité, argue-t-il, est la clé d’une véritable inclusion financière, notamment dans les marchés émergents où le système traditionnel est le plus fracturé.
Une fondation construite sur la clarté réglementaire
Les déclarations audacieuses d’Armstrong interviennent à un moment de progrès réglementaire significatif. Avec l’adoption de lois clés comme la loi GENIUS et la loi Clarity en 2025, le PDG croit que l’industrie dispose enfin de la “fondation en granit” nécessaire pour construire un nouveau système financier. Il note qu’avec les États-Unis qui s’orientent désormais vers une réserve stratégique de Bitcoin et des institutions établies intégrant la crypto, le “mur” entre la finance traditionnelle et la finance numérique s’effrite rapidement.
La vision est claire : une transition d’un monde “fonctionnant à crédit” à un monde construit sur un capital numérique immuable. Armstrong reste optimiste quant au fait qu’à mesure que la scalabilité de la blockchain s’améliorera, la “phase utilitaire” de la crypto remplacera les systèmes traditionnels obsolètes, menant finalement à une ère où les services financiers fonctionneront à la vitesse du code plutôt qu’aux heures bancaires.