Et un grand frère valant plusieurs milliards, qui porte habituellement des Uniqlo, conduit une vieille Audi et mange des nouilles dans un stand de rue.
Je demande : Grand frère, avec ton niveau, ne pas publier de photos de yachts ou de montres de luxe sur ton cercle d'amis, c'est peut-être un peu trop perdre, non ? Il a pris une bouchée de ses nouilles, sourit : Tu penses que c'est de la "fierté", mais pour moi, c'est une "auto-accusation".
Je suis perplexe : Auto-accusation ? Ce n'est pas si exagéré, si ? Il répond : La société humaine est essentiellement une jungle où les ressources pour survivre sont extrêmement rares. Publier une photo d'une montre de luxe sur ton cercle d'amis, c'est des likes, mais pour certains, c'est une "marque de proie précise". Les petits gens penseront à ton argent, les proches te demanderont de l'emprunter, les concurrents étudieront ton flux financier, et même les algorithmes calculent comment te récolter précisément.
Moi : Et ceux qui publient tous les jours leur vie sur les réseaux ? Il : C'est "l'économie de la construction de personnage". Ils doivent montrer une fausse prospérité pour échanger contre une certaine crédibilité ou ressource. Ce n'est pas la vie, c'est leur "moyen de production".
Je comprends : Les véritables grands boss sont extrêmement banals et très discrets dans la réalité. Parce qu'ils n'ont plus besoin de "faire envie aux autres" pour confirmer leur valeur, ni de s'exposer à un risque inutile d'être chassés.
La discrétion n'est pas une qualité, mais la barrière de survie la plus élevée.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
Et un grand frère valant plusieurs milliards, qui porte habituellement des Uniqlo, conduit une vieille Audi et mange des nouilles dans un stand de rue.
Je demande : Grand frère, avec ton niveau, ne pas publier de photos de yachts ou de montres de luxe sur ton cercle d'amis, c'est peut-être un peu trop perdre, non ? Il a pris une bouchée de ses nouilles, sourit : Tu penses que c'est de la "fierté", mais pour moi, c'est une "auto-accusation".
Je suis perplexe : Auto-accusation ? Ce n'est pas si exagéré, si ? Il répond : La société humaine est essentiellement une jungle où les ressources pour survivre sont extrêmement rares. Publier une photo d'une montre de luxe sur ton cercle d'amis, c'est des likes, mais pour certains, c'est une "marque de proie précise". Les petits gens penseront à ton argent, les proches te demanderont de l'emprunter, les concurrents étudieront ton flux financier, et même les algorithmes calculent comment te récolter précisément.
Moi : Et ceux qui publient tous les jours leur vie sur les réseaux ? Il : C'est "l'économie de la construction de personnage". Ils doivent montrer une fausse prospérité pour échanger contre une certaine crédibilité ou ressource. Ce n'est pas la vie, c'est leur "moyen de production".
Je comprends : Les véritables grands boss sont extrêmement banals et très discrets dans la réalité. Parce qu'ils n'ont plus besoin de "faire envie aux autres" pour confirmer leur valeur, ni de s'exposer à un risque inutile d'être chassés.
La discrétion n'est pas une qualité, mais la barrière de survie la plus élevée.