
Le 28 février, après une attaque militaire des États-Unis et d’Israël contre l’Iran, le Bitcoin (BTC) a chuté d’environ 3 % en quelques heures, approchant temporairement les 63 000 dollars, atteignant ainsi son niveau le plus bas depuis le 5 février. Le ministre israélien de la Défense a annoncé l’état d’urgence immédiat dans tout le pays, et des responsables américains ont confirmé leur participation au Wall Street Journal.
Cette attaque s’inscrit dans un contexte géopolitique clair : les États-Unis ont déployé des forces militaires en Middle East depuis un mois, tandis que les négociations diplomatiques entre l’Iran et les États-Unis sur le programme nucléaire sont au point mort. Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a déclaré que tout le territoire israélien était en état d’urgence immédiat, marquant une escalade rapide de la situation.
Le président américain Donald Trump a déclaré : « Récemment, les États-Unis ont lancé une opération majeure contre l’Iran. L’Iran tente de reconstruire son programme nucléaire, mais il ne pourra jamais posséder d’armes nucléaires. L’Iran développe également des missiles à longue portée menaçant les États-Unis et d’autres pays. Notre objectif est de protéger le peuple américain en éliminant la menace immédiate du régime iranien. Nous détruirons leurs missiles et anéantirons leur industrie de missiles. Nous veillerons à ce qu’ils n’obtiennent pas d’armes nucléaires. Nous détruirons complètement la marine iranienne. Les États-Unis ont pris toutes les mesures possibles pour réduire au maximum le risque pour leurs forces dans la région. Des pertes humaines sont possibles, et il pourrait y avoir des victimes. »
Cette attaque pourrait déclencher un conflit régional à plus grande échelle dans l’une des zones les plus sensibles économiquement au monde. Si la situation s’aggrave, les prix de l’énergie, la chaîne d’approvisionnement mondiale et les marchés financiers pourraient subir des impacts plus larges.
Responsables de l’attaque : États-Unis (confirmé par des responsables américains au Wall Street Journal) et Israël
Réponse d’Israël : le ministre de la Défense a annoncé l’état d’urgence immédiat dans tout le pays
Réaction du Bitcoin : baisse d’environ 3 % en quelques heures, approchant 63 000 dollars, niveau le plus bas depuis le 5 février
Rôle spécifique du Bitcoin : seul actif de grande liquidité pouvant être échangé en temps réel durant le week-end, servant de « soupape de sécurité » face aux ventes liées à la géopolitique
Contexte de risque régional : déploiement militaire américain depuis un mois, rupture des négociations nucléaires Iran-États-Unis, risque accru d’escalade du conflit régional
(Source : CMC)
La chute du Bitcoin s’inscrit dans une règle structurelle observée sur le marché : le Bitcoin se négocie 24h/24, 7j/7, alors que les marchés actions, obligations et matières premières ferment le week-end. Cela fait du Bitcoin l’un des rares actifs de grande liquidité où, en cas de crise géopolitique, les traders peuvent immédiatement liquider leurs positions, contrairement aux marchés traditionnels.
Ainsi, chaque fois qu’un événement géopolitique majeur survient durant le week-end, le Bitcoin agit souvent comme une « soupape de sécurité » — absorbant la pression de vente qui, autrement, pourrait se propager aux marchés actions, matières premières et devises dès l’ouverture lundi. La chute récente a ramené le Bitcoin à son niveau le plus bas depuis la forte baisse du 5 février (lorsqu’il était brièvement tombé sous 60 000 dollars), poursuivant sa tendance à baisser puis rebondir sous l’effet de chocs macroéconomiques.
La négociation 24/7 du Bitcoin en fait un indicateur immédiat de réaction aux événements géopolitiques. Les marchés actions, obligations et matières premières étant fermés le week-end, le Bitcoin, lui, réagit instantanément, permettant une évaluation immédiate de la tension, alors que les autres actifs attendent l’ouverture du marché lundi pour réagir.
Le Moyen-Orient étant une région clé pour l’approvisionnement énergétique mondial et les routes stratégiques, une escalade du conflit pourrait faire monter les prix du pétrole, modifier les anticipations d’inflation, et perturber la chaîne d’approvisionnement globale, impactant ainsi la performance des actifs risqués, y compris la cryptomonnaie.
L’histoire montre que le Bitcoin, face à une crise géopolitique, tend à baisser d’abord, puis à rebondir une fois la tension stabilisée. Cependant, l’ampleur et la rapidité de cette reprise dépendent de l’évolution du conflit, du contexte macroéconomique, et de la situation technique et financière du Bitcoin. La tendance passée n’est pas une prévision certaine de l’avenir.
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